
Kolonialgeschichte: Warum Frankreich sein Sklaverei-Gesetz mit 170 Jahren Verspätung abschafft
Frankreich schafft den 'Code noir' ab, der die Grundlage für die Sklaverei legte. Ein notwendiger, aber nicht schmerzfreier Schritt.

Frankreich schafft den 'Code noir' ab, der die Grundlage für die Sklaverei legte. Ein notwendiger, aber nicht schmerzfreier Schritt.

Les députés français ont voté à l'unanimité pour abroger le Code noir et les textes réglementant l'esclavage, jamais formellement abrogés depuis 1848, dans un geste symbolique de reconnaissance de l'histoire esclavagiste et coloniale de la France.
L'Assemblée nationale a voté à l'unanimité l'abrogation du «Code noir» et des textes réglementant l'esclavage dans les colonies françaises, jamais formellement abrogés depuis 1848.

Emmanuel Macron soutient l'abrogation symbolique du Code noir, une loi du XVIIe siècle qui organisait l'esclavage. Il a également évoqué la question des réparations pour l'esclavage, soulignant la difficulté de les quantifier et annonçant un travail scientifique international avec le Ghana.

Emmanuel Macron soutient l'abrogation du Code noir et appelle à une reconnaissance des crimes de l'esclavage avant d'envisager des réparations, qu'il juge impossibles à réaliser totalement.

Les députés de la commission des lois votent à l'unanimité l'abrogation du Code noir et des textes réglementant l'esclavage

"Il reste des avancées à concrétiser pour une pleine application de la loi Taubira" estime Esther Eloidin, anthropologue, alors que le 10 mais marque les 25 ans de l'adoption par l'Assemblée nationale française de la loi Taubira, reconnaissant la traite négrière et l’esclavage comme crimes contre l’humanité. Un quart de siècle plus tard, quels changements cette loi a-t-elle permis et quels enjeux demeurent ? À la Une week-end reçoit Esther Eloidin, anthropologue, journaliste et essayiste pour en parler. Elle est notamment co auteur avec Gédéon Schomba Senga de l’ouvrage "A quand l’abrogation du code noir et une application concrète de la loi Taubira".