France: Prosecutor seeks dismissal of case against minister Aurore Bergé
نظرة سريعة
- France's top prosecutor has requested that charges be dropped against Minister Aurore Bergé.
- She was suspected of lying under oath about her ties to a lobbyist for private daycare centers.
- Investigations did not establish the falsity of her statements.
ملخص مُنشأ بالذكاء الاصطناعي
لماذا يهم
A judicial investigation was opened in January 2025 against Minister Aurore Bergé, suspected of lying under oath about her ties to a lobbyist for private daycare centers. The investigation followed a report from the National Assembly's office concerning statements made by Bergé during a parliamentary hearing.
Le parquet général près la Cour de cassation a annoncé, mercredi 20 mai, avoir requis un non-lieu en faveur d’Aurore Bergé, dans l’information judiciaire ouverte en janvier 2025 et visant la ministre soupçonnée d’avoir menti sous serment sur ses liens avec une lobbyiste des crèches privées.
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La procédure est en cours devant la Cour de justice de la République (CJR), l’instance qui juge les membres du gouvernement pour des actes commis dans l’exercice de leurs fonctions. L’information judiciaire avait été ouverte, après un signalement du bureau de l’Assemblée nationale, du chef de « faux témoignage sous serment devant une commission parlementaire ».
Ce signalement concernait des propos tenus, sous serment, par Mme Bergé lors d’une audition, le 30 avril 2024, au cours de laquelle elle avait déclaré ne pas avoir de lien personnel, intime ou amical avec Elsa Hervy, déléguée générale de la Fédération française des entreprises de crèches.
Ouvrage « Les Ogres »
« Ce signalement s’inscrivait dans les suites de la publication, le 18 septembre 2024, de l’ouvrage, Les Ogres [Flammarion, 2024], écrit par M. Victor Castanet », a rappelé le procureur général près la Cour de cassation, Rémy Heitz, dans un communiqué. Le journaliste, prix Albert-Londres pour son ouvrage précédent sur les maisons de retraite et le groupe Orpea, évoquait un « pacte de non-agression » qui aurait été conclu entre Mme Bergé, titulaire du portefeuille de ministre des solidarités et des familles de juillet 2023 à janvier 2024, et Mme Hervy.
Durant l’information judiciaire, Mme Bergé a été placée sous le statut de témoin assisté, mais n’a jamais été mise en examen. « A l’issue de l’information judiciaire, les investigations réalisées n’ont pas démontré l’existence d’un lien personnel, intime ou amical entre Mme Aurore Bergé et Mme Elsa Hervy, et n’ont donc pas établi la fausseté des propos tenus par Mme Aurore Bergé le 30 avril 2024 », a expliqué M. Heitz.
« En conséquence, un non-lieu a été requis [lundi] par le parquet général près la Cour de cassation, ministère public près la CJR », a-t-il ajouté, en soulignant qu’« il appartient désormais à la commission d’instruction de la Cour de justice de la République de se prononcer ».
Certains collaborateurs de Mme Bergé ont été auditionnés au cours de l’information judiciaire, ainsi que M. Castanet et Mme Hervy. Par ailleurs, plusieurs supports numériques appartenant à Mme Bergé et Mme Hervy ont été saisis et exploités, a précisé M. Heitz.
ما الذي يجب مراقبته
توقعات الذكاء الاصطناعي — احتمالات وليست حقائق
The Cour de justice de la République's instruction commission will likely rule in favor of dismissal.
مرجح · خلال أسابيع
أسئلة مفتوحة
- Will the CJR's instruction commission accept the prosecutor's request for dismissal?
- What are the implications for the Fédération française des entreprises de crèches?
- Will there be further scrutiny on lobbying practices in the childcare sector?






