AI-generated summary
Cet incident s'inscrit dans un contexte de tensions sociales liées à la hausse du coût de la vie en France, avec des manifestations régulières parfois émaillées d'affrontements avec les forces de l'ordre. L'usage de grenades assourdissantes lors de rassemblements avait déjà fait l'objet de controverses après un accident similaire à Lens le 5 octobre.
Un jeune manifestant a eu la main arrachée samedi à Saint-Étienne par une grenade policière lancée par les forces de l’ordre, a appris l’AFP auprès d’une source proche du dossier. Selon les premiers éléments, le manifestant a ramassé à la main la grenade, dont le modèle n’a pas été communiqué par cette source.
La préfecture de la Loire a confirmé qu’un jeune de 17 ans avait été «gravement blessé à la main», après avoir indiqué dans un premier temps qu’il était âgé d’une vingtaine d’années. Le blessé a été transporté au CHU de Saint-Étienne, ont précisé à l’AFP des membres du personnel médical de la manifestation qui l’ont pris en charge.
Passer la publicité
Toujours selon ces manifestants, la main droite de ce jeune était en lambeaux et il leur aurait expliqué avoir ramassé cette grenade avant qu’elle n’explose. La manifestation «contre la vie chère» à Saint-Étienne a été le théâtre d’affrontements avec les forces de l’ordre, des devantures de commerces ont été brisées et du mobilier urbain détruit, a constaté l’AFP. Une enquête a été ouverte par le parquet de Saint-Étienne «en recherche des causes des blessures» et confiée à l’Inspection Générale de la Police Nationale (IGPN).
Le lundi 5 octobre, un adolescent avait eu la main arrachée par une grenade assourdissante tirée en marge d’un rassemblement à Lens dans le cadre de la mobilisation des lycéens. Suite à cet accident, l’usage de ce type de grenade a été interdit par le gouvernement pour ce mouvement-là en particulier.
AI outlook — possibilities, not facts
L'IGPN rendra ses conclusions dans les semaines à venir concernant les circonstances de l'explosion de la grenade
Likely · Within weeks
Le gouvernement pourrait étendre l'interdiction des grenades assourdissantes à d'autres types de manifestations au-delà de celles des lycéens
Possible · Within months

A demonstration in Bordeaux degenerated into clashes between rioters and the police, with fires on barricades and damage to the CCI and the Customs Museum, leading to the evacuation of the Place de la Bourse.

A fire ravaged the roof of Limoges town hall after violence during a demonstration against the high cost of living. Hooded individuals entered the building and set it on fire, while clashes with the police took place near the prefecture and in the town. The prefect declared that the historic building was largely lost.

The day of mobilization of October 17 against the high cost of living degenerated into violence, ransacking and looting in Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux and Limoges, with more than 270 national arrests and scenes of chaos, particularly in Lyon where a branch of the tourist office was set on fire.

A 17-year-old young man was seriously injured in one hand on Saturday afternoon in Saint-Étienne on the sidelines of the October 17 mobilization. An investigation was entrusted to the IGPN. The circumstances remain unclear regarding the origin of the injury, possibly linked to a stun grenade.
CRS 8 was deployed in Paris this Saturday to support law enforcement in the face of violent groups and looting reported in the center of the capital, particularly near Les Halles and the Madeleine district.
A branch of the Lyon tourist office, located on Place Bellecour, was ransacked and set on fire on Saturday during a demonstration against the high cost of living. The police intervened to disperse violent demonstrators.