«Après six mois de traitement sous Ozempic, je ne bois quasiment plus» : les médicaments anti-obésité vont-ils précipiter la chute du vin ?
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Jean-Louis, un patient diabétique français, témoigne de la réduction de sa consommation d'alcool après six mois de traitement par sémaglutide (Ozempic/Wegovy), un effet observé également chez d'autres patients selon des forums et des revues médicales aux États-Unis.
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Why It Matters
Le sémaglutide, commercialisé sous les noms d'Ozempic et de Wegovy, est un traitement initialement destiné aux patients diabétiques de type 2 ou à l'obésité.
Jean-Louis* n’y allait pas de gaieté de cœur. Diabétique, il a accepté un traitement par sémaglutide, la molécule vendue sous les noms d’Ozempic et de Wegovy, «avec réticence, dit-il, car j’avais beaucoup d’a priori sur le produit et les conditions d’utilisation, qui sont très contraignantes». Ce à quoi il ne s’attendait pas, c’est l’effet sur sa consommation d’alcool. «Les deux premiers mois, je n’en ai pas bu du tout, je n’avais simplement pas envie», reconnaît-il. Puis il a repris un verre : «Cela m’a fait le même effet que d’habitude, mais j’ai remarqué être saturé plus rapidement.» Six mois et dix kilos en moins plus tard, le bilan est sans appel : «Je ne bois quasiment plus. J’ai une envie qui est davantage psychologique que physique.» Son témoignage n’a rien d’isolé. Depuis deux ans, les récits de patients qui, sous Ozempic, Wegovy ou Mounjaro, se découvrent indifférents à l’apéritif se multiplient, sur les forums d’abord, dans les revues médicales ensuite.
Aux États-Unis…
Open Questions
- Quel est le mécanisme exact par lequel le sémaglutide réduit l'envie d'alcool ?
- Cet effet est-il observé chez tous les patients ou seulement une sous-population ?
- Y a-t-il des risques associés à cette réduction de la consommation d'alcool ?





