En France, les femmes impliquées dans le trafic de stupéfiants se multiplient / Le pape reçoit la première femme à diriger les anglicans
Double actualité : l'essor des femmes dans le banditisme français et les avancées potentielles vers l'ordination féminine dans l'Église catholique
Quick Look
- En France, le nombre de femmes jugées pour des affaires de trafic de stupéfiants a triplé en deux ans.
- L'opération DZ Mafia à Marseille a permis la mise en examen de 26 suspects, dont neuf femmes.
- Parallèlement, la rencontre entre le pape Léon XIV et l'archevêque de Canterbury Sarah Mullaly, première femme à diriger les anglicans, suscite l'espoir des catholique favorables à l'ordination féminine.
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Ces deux dernières années en France, le nombre de femmes jugées dans des affaires liées au narcotrafic a été multiplié par trois. Il y a un mois et demi, un vaste coup de filet contre l'organisation DZ Mafia à Marseille a entraîné la mise en examen de 26 suspects. Parmi eux, neuf femmes. Ces organisations criminelles féminisent désormais leurs rangs et ciblent davantage les consommatrices de stupéfiants.
L'ordination des femmes est depuis longtemps un sujet de discorde entre églises anglicane et catholique. L'église anglicane autorise les femmes à devenir prêtres depuis les années 1990, tandis que le Vatican réserve toujours ce droit aux hommes. Ces divergences seraient-elles en train de s'atténuer ? Le pape Léon XIV a reçu la nouvelle archevêque de Canterbury, Sarah Mullaly, première femme à diriger les chrétiens anglicans du monde entier. Cette rencontre suscite l'espoir chez certains catholiques qui militent en faveur de l'ordination des femmes.




