
Un rapport de l'organisation Alcohol Action Ireland dénonce une « culture du silence » et un impact économique massif.
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Le rapport intitulé 'Enfance interrompue' analyse les dommages causés par l'alcool au sein des foyers irlandais.
Un tiers des enfants a un parent qui consomme de l'alcool de manière excessive et régulière ou qui y est dépendant, tandis qu'une personne sur quatre a grandi dans un environnement dans lequel l'abus d'alcool était présent, selon un rapport publié par l'Alcohol Action Ireland (AAI). Selon les chiffres de cette organisation, plus de 1,5 million de personnes en Irlande sont, ou ont été, concernées par les dommages causés par l'alcool au sein du foyer.
Le rapport, intitulé "Enfance interrompue", appelle à une plus grande reconnaissance du problème et à une aide accrue pour les personnes concernées. La directrice générale de l'AAI, Sheila Gilheany, explique que ce rapport, qui a recueilli des données en Irlande et à l'international, "dresse un tableau sombre des dommages dissimulés liés à l'alcool".
Au micro de l'émission "Morning Ireland" de RTÉ, elle évoque une "culture du silence" au sein des familles touchées, "qui s'étend à la société au sens large". Elle souligne que, malgré le marketing omniprésent de l'alcool et son acceptation culturelle, il plane une "énorme incertitude, une grande peur" dans les foyers de nombreux enfants à travers le pays.
"Cela va de l'incertitude d'avoir quelqu'un pour vous réveiller le matin, préparer le petit-déjeuner et vous emmener à l'école à temps, à l'angoisse de savoir si la personne viendra ou non regarder le match de football auquel elle avait promis d'assister."
Sheila Gilheany souligne qu'en plus de ce type de négligence, le problème se manifeste également sous forme de violences. Il peut s'agir de violences physiques directes sur l'enfant, ou du fait que ce dernier puisse être témoin de violences conjugales subies par un autre adulte sous le même toit.
"Nous rappelons que l'alcool n'est pas la cause principale des violences conjugales, mais il en est souvent un accélérateur", souligne-t-elle. Elle estime que cette question doit "avant tout et en priorité" être "abordée ouvertement" : "Nous devrions placer la protection des enfants au cœur des politiques de santé publique sur l'alcool." "Il appartient au gouvernement d'examiner la réalité brute des faits, d'évaluer le coût réel des préjudices liés à l'alcool pour l'Irlande", continue la directrice de l'AAI un impact économique qu'elle chiffre à "environ 15 milliards d'euros chaque année".

Five indigenous cases of West Nile virus infections have been identified in Auvergne-Rhône-Alpes. The Regional Health Agency is reporting serious complications, while the circulation of the virus is particularly intense in France this year.
A water ski instructor died last September after contracting the amoeba Naegleria fowleri in an artificial lake in Yucatán, Mexico. This discovery led to the closure of six bodies of water located in shopping centers and luxury residences, as well as increased health monitoring of natural cenotes in the region.

Mexican authorities detected the presence of the amoeba Naegleria fowleri in six artificial lakes in the Yucatán, a very touristy region, after the death of a water ski instructor in September. These lakes, used for water skiing, paddle boarding and kayaking, have been closed. The Secretary of Health of Yucatán called for vigilance and medical consultation in the event of symptoms, while specifying that no epidemic has been declared. An investigation was opened into those responsible for maintaining the first contaminated lake.

A collective of caregivers, helpers, patients and elected officials proposes 20 measures for mental health in a white paper, including a budget of 3 billion euros annually over five years, a High Commissioner for Mental Health, full reimbursement of sessions with the psychologist and a caring salary of 600 euros per month for caregivers, mostly women exposed to exhaustion.

The number of deaths in France increased by 0.5% between January and August 2026 compared to 2025. This increase is mainly attributed to a record summer in terms of heat and intense heatwave episodes which caused nearly 8,000 excess deaths.
Vaccination coverage against seasonal flu in France fell to 53.7% in 2025, well below the 75% recommended by the WHO for people at risk. This decline is explained by distrust in the effectiveness of the vaccine, fears of side effects, distrust of health authorities inherited from the Covid-19 crisis, and less support in certain groups such as caregivers or rural populations, despite the individual and collective benefits demonstrated by doctors.