
Une jeune Italienne a été tuée et cinq personnes ont été blessées lors d'une attaque à l'hippodrome d'Aarau.
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La fusillade a eu lieu dimanche vers 2h30 du matin lors de la fin d'une rave party à l'hippodrome d'Aarau. Des traces de deux calibres différents ont été identifiées sur les lieux.
La police suisse est encore à la recherche lundi 31 août du ou des auteurs des tirs qui ont tué une jeune Italienne et fait cinq blessés dans la nuit de samedi à dimanche lors d'une rave party à Aarau, près de Zurich. «Je ne peux pas vous indiquer précisément où se déroulent les recherches pour le moment, pour des raisons d'enquête. Mais je peux vous dire que les enquêtes en cours se poursuivent», a indiqué une porte-parole de la police. «Plusieurs autorités de toute la Suisse et des pays voisins participent à l'enquête», a précisé également la police cantonale dans un communiqué.
«Elle est morte sur le coup malgré des tentatives de réanimation»
Dimanche vers 2h30 (00h30 GMT), des tirs ont retenti au moment où une rave prenait fin à l'hippodrome d’Aarau, dans le canton d'Argovie, dans le nord du pays alpin. «Les visiteurs s'apprêtaient à rentrer chez eux lorsqu'un ou des inconnus ont tiré plusieurs coups de feu sur un groupe de personnes», a rappelé la police dans son communiqué. Une Italienne de 22 ans a été tuée. «Elle est morte sur le coup malgré des tentatives de réanimation», selon la police, qui a également fait état de cinq blessés.
Dimanche, la Première ministre Giorgia Meloni avait indiqué que deux Italiens figuraient parmi les blessés, mais la police suisse a précisé lundi qu'il s'agissait en réalité d'une ressortissante allemande et de quatre hommes suisses, âgés de 24 à 31 ans. Ces derniers «ont été transportés à l'hôpital avec des blessures de légères à graves», a précisé la police cantonale. Les enquêteurs disent encore ignorer le nombre et l'identité des suspects, ainsi que le mobile de l'attaque.
«Nous travaillons actuellement sur trois hypothèses»
Dimanche, Michael Leupold, commandant de la police cantonale d'Argovie, avait rapporté que la police avait «retrouvé des traces de deux calibres différents, d'un pistolet ou pistolet-mitrailleur et d'un fusil d'assaut». «Nous travaillons actuellement sur trois hypothèses, mais nous ne pouvons en privilégier aucune pour le moment. La première est un attentat terroriste, la deuxième une tuerie de masse, et la troisième un simple acte criminel dont le mobile nous est encore inconnu : un règlement de comptes au sein d'un groupe, ou quelque chose de totalement différent», avait-il ajouté.

L'ancien ministre des finances du Sri Lanka, Ravi Karunanayake, a été arrêté lundi pour utilisation présumée de fonds publics afin de payer ses employés personnels, dans le cadre d'une vaste campagne anticorruption lancée par le président Anura Kumara Dissanayake.
Un juge d'instruction a été saisi pour enquêter sur l'agression homophobe du président de l'association LGBT+ FLAG !, Pierre Picavet, policier, agressé à la sortie d'un bar dans le Marais à Paris. Le suspect, né en 2006, est poursuivi pour violence suivie d'ITT supérieure à huit jours et vol, avec circonstances aggravantes liées à l'orientation sexuelle, à l'état d'ivresse manifeste et à l'usage d'une arme.

Un corps a été retrouvé samedi au large de Mandelieu-la-Napoule. Il pourrait s'agir du jeune homme de 22 ans porté disparu après une collision entre deux bateaux survenue le 16 août, un drame faisant l'objet d'une information judiciaire ouverte par le parquet de Marseille.

Près de 80 personnes ont rendu hommage dimanche à Montmartin-sur-Mer à Safiullah Kohistani, 28 ans, l'une des deux victimes mortelles de l'attaque à la voiture-bélier survenue le 26 août devant la gare de Caen.

Le parquet de Paris mène actuellement 203 enquêtes pour des soupçons de violences, notamment sexuelles, dans des écoles et crèches parisiennes. Un procès d'animateur s'ouvre ce lundi, tandis que 22 nouveaux signalements ont été enregistrés cet été.

Un adolescent est mort ce dimanche 30 août vers 20h00 après avoir été percuté par un TER Lille-Amiens sur un passage à niveau à Roeux, près d'Arras. Il faisait partie d'un groupe de quatre jeunes. Les 98 passagers du train sont pris en charge par des bus SNCF. La circulation est interrompue entre Arras et Douai.