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Gabriel Attal répond à l'hypothèse d'Édouard Philippe sur le calendrier présidentiel
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Le Figaro Actualités2 hours agoPolitics1 min readFrance

Gabriel Attal répond à l'hypothèse d'Édouard Philippe sur le calendrier présidentiel

Le candidat Renaissance rejette l'idée d'un délai entre l'élection et la prise de fonction présidentielle.

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Interrogé sur une proposition d'Édouard Philippe suggérant un délai entre l'élection présidentielle de mai et la prise de fonction en septembre, Gabriel Attal a affirmé que la France n'a «pas une minute à perdre» et prône une action immédiate.

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Why It Matters

Édouard Philippe a suggéré dans un podcast qu'un président élu en mai pourrait prendre ses fonctions en septembre pour faciliter la transition gouvernementale.

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«La France n'a pas une minute à perdre», a déclaré vendredi 11 septembre Gabriel Attal, interrogé sur une déclaration d'Édouard Philippe, qui a évoqué dans un podcast, avec précautions, l'hypothèse dans laquelle un président élu en mai ne prendrait ses fonctions qu'en septembre. «Je n'ai pas vu le podcast en question et je ne sais pas si c'est exactement ce qu'il a dit. Mais moi, je considère que la France, elle n'a plus une minute à perdre», a déclaré le candidat Renaissance à la presse lors de son déplacement à l'évènement «Terre de Jim» organisé par les Jeunes agriculteurs (JA).

«Regardez depuis 2024 l'immobilisme dans lequel on est. Et pendant ce temps là, la Chine , les États-Unis , les autres puissances, ils réforment, ils investissent, ils y vont ! Faut que ça bouge tout de suite !», a ajouté Gabriel Attal. «Si les Français me font confiance et que je deviens président de la République, dès la première minute, évidemment je serai dans l'action pour prendre des mesures que j'ai commencé à évoquer sur l'économie, sur l'école, sur l'agriculture. (...) Il n'y a pas une minute à perdre. Il n'y aura pas de repos et on ira tout de suite», a-t-il conclu.

«Un président élu en mai, en fonction en septembre»

Dans un passage d'un entretien accordé à l'entrepreneuse Pauline Laigneau, Édouard Philippe estimait que la formation d'un nouveau gouvernement après une élection présidentielle, exercice qu'il a pratiqué en 2017, s'effectuait «dans des conditions qui ne sont pas géniales». «Franchement, si on refaisait les choses aujourd'hui, moi j'adorerais un système dans lequel le président est élu en mai et il prend ses fonctions en septembre», développait le candidat Horizons.

Open Questions

  • Quelle serait la faisabilité constitutionnelle d'un tel décalage ?

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This article was originally published by Le Figaro Actualités.

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