
L'Insee confirme une inflation en nette hausse à 3,1 % sur un an en septembre, portée par une flambée des prix de l'énergie de 21,3 %.
L'Insee a confirmé une inflation à 3,1 % sur un an en septembre en France, un niveau inédit depuis janvier 2024, principalement tirée par une hausse de 21,3 % des prix de l'énergie sur fond de tensions pétrolières.
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L'Insee a confirmé une inflation de 3,1 % sur un an en septembre, tirée principalement par la hausse des prix de l'énergie.
Retour en janvier 2024. L’Insee a confirmé ce jeudi une inflation de 3,1 % sur un an en septembre, contre 2,4 % en août, soit un dixième de plus que son estimation provisoire. La France n’avait plus connu ça depuis plus de deux ans et demi, et la cause tient en un mot, l’énergie.
Pour les détenteurs d’un Livret A rémunéré à 1,7 %, l’addition est simple. Chaque année passée au taux actuel coûte 1,4 point de pouvoir d’achat, à l’heure où le gouvernement cherche encore 54 milliards pour son budget 2027.
Points clés
Les prix ont augmenté de 3,1 % sur un an en septembre, le niveau le plus élevé depuis janvier 2024.
L’énergie grimpe de 21,3 % sur un an, après 16,7 % en août et 12,6 % en juillet.
Hors énergie et alimentation, l’inflation sous-jacente reste à 1,5 %.
Le Livret A à 1,7 % affiche un rendement réel de -1,4 point, mais sa formule devrait le faire remonter le 1er février 2027.
Inflation en France : 21 % sur l’énergie, 1,5 % sur tout le reste
Le détail publié par l’Insee ressemble au relevé américain de la veille, en plus brutal. L’énergie a renchéri de 21,3 % sur un an, et de 3,9 % sur le seul mois de septembre. Le gazole a touché 2,41 euros le litre le 20 septembre, un record, et le SP95 dépassait 2,17 euros. Depuis février, le conflit au Moyen-Orient perturbe le trafic des tankers dans le détroit d’Ormuz, par où transite près d’un tiers du pétrole transporté par mer. Le Brent se maintient au-dessus de 106 dollars.
Le reste se tient. L’alimentation progresse de 1,4 %, les services de 2,4 %, et les produits manufacturés baissent encore de 0,3 %. Sortez l’énergie et l’alimentation, l’inflation sous-jacente ressort à 1,5 %. Les loyers, les coiffeurs et les restaurants ne s’emballent pas, contrairement à la pompe.
La France s’en tire d’ailleurs moins mal que ses voisins. Selon l’indice harmonisé qui sert aux comparaisons européennes, elle affiche 3,4 % contre 3,8 % pour l’ensemble de la zone euro, 5 % pour l’Espagne et 6,1 % pour la Lituanie.
Le Livret A, grand perdant de l’inflation en France
À 1,7 % depuis le 1er août, le Livret A rapporte désormais 1,4 point de moins que l’inflation. Sur un encours de 10 000 euros, cela représente 140 euros de pouvoir d’achat évaporés en un an, sans qu’aucune ligne du relevé ne le mentionne. Bercy l’avait relevé de 1,5 % à 1,7 % en août, sur proposition de la Banque de France, à partir d’une inflation hors tabac de 1,5 % au premier semestre. Deux mois plus tard, le chiffre a doublé.
Mais la formule travaille déjà dans l’autre sens. Le taux du Livret A est la moyenne de deux chiffres calculés sur six mois : l’inflation hors tabac et l’€STR, le taux interbancaire de la zone euro. Or la BCE a relevé son taux de dépôt à 2,5 % le 16 septembre, ce qui a propulsé l’€STR de 2,19 % à 2,44 % en un jour. Avec une inflation qui tourne autour de 2,5 % au second semestre, le calcul du 15 janvier donnerait un Livret A autour de 2,5 % au 1er février 2027, selon ce que fera l’inflation d’ici décembre. La BCE se réunit de nouveau le 29 octobre, et une hausse supplémentaire ajouterait quelques centièmes.
Carburants : Bercy ne touchera pas aux taxes
D’ici là, l’épargnant se débrouille. Le gouvernement de Sébastien Lecornu a exclu toute baisse de taxe sur les carburants, l’État encaissant environ 60 % du prix du litre. Un plafonnement des prix, sur le modèle belge, est à l’étude pour début 2027. Et le marché carbone européen (SEQE 2), repoussé à 2028, pourrait ajouter jusqu’à 15 centimes par litre.
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Remontée du taux du Livret A au 1er février 2027 selon la formule de calcul.
Likely · Within months

Anthropic reported rising revenue in San Francisco ahead of an IPO targeting more than $2 trillion. The New York comptroller asks to postpone the operation, while METR audits the company's risks.

G7 finance ministers and governors have agreed to hold simulations of frontier AI cyberattacks in the financial sector, following alerts from the IMF and Bank of England.

The U.S. Producer Price Index (PPI) jumped 1.3% in September, marking an annual increase of 6.3%. This acceleration, driven by energy, reinforces the probability of a hike in key rates by the Fed on October 28.

The Nasdaq lost 1.9% and the S&P 500 1.1% on Wednesday October 14, their worst session since July, after US inflation at 3.7% which revived fears of a Fed rate hike from October 28. AI stocks fell sharply, with CoreWeave down 15.5%, Oracle down 8.8% and AMD down 5.7%, as the market questions whether it can repay data center loans if the cost of money rises. Volatility surged, with the VIX climbing 10%, and the contagion spread to Asia, where the Kospi fell more than 7% at the open Thursday.

The Kospi plunged by more than 7% this Thursday, October 15 in Seoul, the day after US inflation was higher than expected at 3.7% in September. Samsung Electronics and SK Hynix fell as much as 8.2% and 10.8%, respectively. Bitcoin is trading around $80,800, down 3.6% over 24 hours, while foreigners sold 285.6 billion won worth of shares in early trading.

The ounce of gold and bitcoin fell after the announcement of US inflation at 3.7% in September, exceeding the 3.6% forecast. This acceleration, driven by gasoline prices, increases the likelihood of a rate hike by the Federal Reserve.