AI-generated summary
LA NASA a réaffirmé ses ambitions sur la conquête de la Lune en annonçant, mardi 30 juin, de nouvelles missions pour aider à la création future d’une base à la surface de l’astre.
Menées en collaboration avec trois entreprises américaines développant des robots lunaires, ces quatre missions dotées d’un budget total d’environ 600 millions de dollars (525 millions d’euros environ) s’ajoutent à d’autres annoncées en mai par l’agence. Elles consisteront à acheminer sur la Lune des instruments scientifiques devant permettre de préparer le terrain à cette construction.
Cette annonce survient alors que les ambitions lunaires de l’agence spatiale américaine ont été mises à mal par la spectaculaire explosion fin mai de la fusée New Glenn de l’entreprise Blue Origin du multimilliardaire Jeff Bezos. Malgré cette déconvenue, de hauts responsables de la NASA se sont montrés rassurants mardi et ont affirmé envisager « d’autres options » pour envoyer l’alunisseur développé par Blue Origin dans le cas où New Glenn ne pourrait pas être utilisée à temps.
Par ailleurs, l’agence compte « effectuer au moins une mission en 2026 » via une autre entreprise, a souligné Carlos Garcia-Galan, responsable de la NASA pour la base lunaire.
Concurrence de la Chine
Pour tenir son calendrier serré, l’agence spatiale a notamment évoqué, mardi, la possibilité de réaffecter un rover martien à un usage lunaire.
Après avoir travaillé pendant des années à la construction d’une station spatiale autour de la Lune nommée Gateway, la NASA a annoncé en mars se concentrer dorénavant sur la création d’une infrastructure au sol, pour laquelle 20 milliards de dollars ont été promis. Cette base est prévue près du pôle Sud lunaire, une zone stratégique en raison de la présence d’eau sous forme de glace dans ses sols, et devrait commencer à être construite à partir de 2029, avait-elle alors annoncé.
Pensé pour concurrencer la Chine, qui ambitionne également d’envoyer des hommes sur la Lune et d’y établir une base, ce plan très ambitieux reste encore vague à plusieurs égards.
L’agence spatiale américaine a commencé à détailler ces derniers mois sa vision, qui comprend notamment des modules d’alunissage, des véhicules tout-terrain lunaires et des drones afin d’étudier le terrain puis d’y construire progressivement des infrastructures telles qu’un réseau électrique et des habitats pressurisés.

Une semaine après sa première sortie historique, l'astronaute française Sophie Adenot effectuera une nouvelle sortie extravéhiculaire depuis l'ISS mardi 25 août pour achever le remplacement d'une antenne de communication.
Sophie Adenot deviendra mardi la première astronaute française à effectuer une sortie dans l'espace depuis l'ISS. Accompagnée de l'Américain Anil Menon, elle passera six heures et demie à remplacer une antenne de communication à haut débit.
NASA announced the four astronauts for the Artemis 3 mission, set for 2027. The mission will orbit Earth to test systems and rendezvous with private landers, preceding the 2028 lunar landing.
NASA chief Jared Isaacman defended the all-male crew for the Artemis-3 mission, sparking criticism amid concerns of political interference. He assured that no political appointees influence crew selection and highlighted future opportunities for women and diverse candidates.

Deux astronautes français, Thomas Pesquet et Arnaud Prost, qui s'envoleront en 2027, étaient invités du "20 heures" de France 2. Prost, novice, a exprimé son rêve accompli, remerciant la France et Pesquet. Pesquet, 48 ans, effectuera sa troisième mission à l'ISS, tandis que Prost ira sur la station commerciale Haven-1 de Vast.

French astronaut Thomas Pesquet is set to return to the International Space Station (ISS) in July 2027, potentially commanding the mission. This mission, part of an agreement between France and US company Vast, aims to maximize research before the ISS's planned 2030 decommissioning.