"Le gouvernement a été très clairement défaillant", estime le porte-parole du RN Laurent Jacobelli au lendemain des violences du 17 octobre
Le porte-parole du Rassemblement national critique vertement la gestion de Laurent Nuñez après les incidents survenus lors de la mobilisation sociale.
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Après les violences du 17 octobre, le porte-parole du RN Laurent Jacobelli fustige l'incompétence de Laurent Nuñez et met en cause la responsabilité de la gauche, tandis que Jean-Luc Mélenchon condamne les exactions.
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Why It Matters
Des violences ont éclaté lors d'une mobilisation sociale le 17 octobre, suscitant des réactions politiques.
"Le gouvernement a été très clairement défaillant", dénonce dimanche 18 octobre sur franceinfo le porte-parole du Rassemblement national Laurent Jacobelli, après les violences qui ont émaillé la mobilisation sociale du 17 octobre, samedi.
"On a vu que monsieur Nuñez était complètement dépassé. Je ne sais même pas comment ce matin, en se rasant devant son miroir, il n'a pas pu penser une seconde à démissionner parce qu'il est tout à fait incompétent pour gérer le chaos", pointe Laurent Jacobelli.
Le député RN ne demande pas clairement la démission du ministre de l'Intérieur mais estime que "s'il avait une forme d'honneur, il devrait le faire parce que ce qu'il s'est passé [samedi] est terrible". Pour "ramener l'ordre dans les rues, l'ordre républicain, il faut soutenir nos policiers, leur donner des ordres clairs, de ne pas reculer, de ne pas se laisser agresser, jamais", poursuit-il. Il rejette toute violence policière et dénonce l'implication de "voyous" et appelle à "dissoudre les mouvements antifa, violents, qui appellent à la révolte".
Une "gauche complice"
Laurent Jacobelli voit aussi une part de responsabilité de la gauche dans les violences, particulièrement de La France insoumise. Il dénonce une "gauche qui attise la violence", une "gauche complice". Pointé du doigt également par le gouvernement, le candidat insoumis à la présidentielle Jean-Luc Mélenchon a pris ses distances samedi avec les violences, martelant que "ceux qui partagent notre combat n'ont rien à faire dans le pillage, le saccage".
Open Questions
- Quelles mesures concrètes le gouvernement prendra-t-il suite à ces violences ?
- Y aura-t-il des interpellations supplémentaires parmi les mouvements contestataires ?






