
Après avoir écarté les positions de Jean-Luc Mélenchon et Marine Tondelier, l'article souligne que le grand oral des candidats à l'élection présidentielle devant le Medef a révélé un diagnostic partagé sur l'état du pays, notamment concernant la dette publique, désormais perçue comme un problème majeur par tous les prétendants.
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L'article évoque le grand oral des candidats à l'élection présidentielle française devant le Medef, organisation patronale majeure, dans un contexte de préoccupation croissante pour la dette publique.
Mettons tout de suite de côté le cas Jean-Luc Mélenchon. L’Insoumis en chef n’aime pas les patrons, surtout s’ils font fortune, ces nuisibles. Il rêve de faire de la France un nouveau Venezuela et a mis au point pour cela un petit manuel de la ruine, mêlant étatisation complète de l’économie, broyeuse fiscale et retraite à 60 ans, sur fond d’une fantasmagorique annulation de la dette. Écartons aussi Marine Tondelier, qui, en attendant de se livrer à lui, propose comme unique horizon un monde de décroissance. Pour le reste, il valait la peine d’écouter le grand oral des prétendants à l’Élysée devant les chefs d’entreprise du Medef, riche d’enseignements. Le plus important est qu’il semble exister désormais un diagnostic à peu près partagé sur l’état du pays. Lorsque l’on prétend vouloir le redresser, cette éclaircie est un bon début.
La dette, ce poison si longtemps ignoré, paraît maintenant préoccuper tout le monde. Il aura quand même fallu attendre qu’elle coûte davantage en intérêts que…
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La dette publique restera un thème central du débat présidentiel
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À huit mois de l'élection présidentielle, 85 % des Français estiment que la France est en déclin, selon un sondage Ipsos-BVA réalisé avec le CESI École d'Ingénieurs pour le Laboratoire de la République. Ce sentiment traverse les clivages partisans mais reste nuancé, notamment sur la situation économique jugée mauvaise par seulement 48 % des personnes interrogées.

Le président Donald Trump a signé un décret déclarant l’état d’urgence nationale sur le réseau électrique américain, interdisant l’achat et l’installation d’équipements importés de pays soumis à un embargo américain sur les armes, visant implicitement la Chine, seul fournisseur de ce type de matériel.

Lors d'un entretien avec Glenn Beck, Donald Trump a affirmé que la charia était «presque comme un deuxième mode de vie» à Paris et Londres, promettant de l'interdire aux États-Unis. Emmanuel Grégoire, adjoint à la mairie de Paris, a répliqué sur X en défendant les valeurs des villes mondiales et en critiquant la politique migratoire de Trump via l'ICE, qui aurait enregistré plus de 51 000 arrestations en juillet 2025.

Le premier ministre canadien Mark Carney a interrompu les négociations commerciales avec les États-Unis vendredi afin de protéger l'usage du français au Québec, perçu comme menacé par l'administration Trump. Lors d'une visite en Ukraine, l'ancien boxeur américain Terence Crawford a offert un chiot nommé Freya au président Volodymyr Zelensky.

Édouard Philippe, candidat à la présidentielle, souhaite mettre fin à ce qu'il appelle l'« open bar » des arrêts de travail, dénonçant un système social en difficulté. Ses propos ont été soutenus par Frédéric Valletoux, député Horizons et ancien ministre délégué à la Santé, qui affirme que les arrêts maladie explosent. Franceinfo précise que seulement 2 à 4 % des arrêts maladie sont prescrits en téléconsultation, tandis que les centres de soins non programmés seraient, selon MG France, de gros prescripteurs d'arrêts courts, bien que difficile à quantifier faute d'identification claire dans les bases de l'Assurance maladie.
Natacha Polony annonce le lancement d'un mouvement pour 'tous les orphelins de la politique' et ne exclut pas une candidature à l'élection présidentielle de 2027. Elle propose un 'état d'urgence de la production' et une baisse des cotisations pour augmenter les salaires, tout en refusant de s'aligner à gauche ou à droite, se réclamant du gaullisme social et de la gauche républicaine.