
Malgré une baisse de la participation, les cortèges se poursuivent à Paris et dans le reste du pays sous haute surveillance policière.
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Les manifestations font suite à une mobilisation nationale des syndicats et s'inscrivent dans un mouvement de contestation sociale prolongé.
Des cortèges défilent, samedi 7 novembre, pour le quatrième week-end consécutif. L'épicentre sera Paris, où des gilets jaunes entendent s'approcher des lieux de pouvoir, après une mobilisation nationale de grande ampleur jeudi à l'appel des syndicats. Le cortège s'est élancé de la place de la République, à Paris, un peu après 14 heures. La mobilisation est en "net recul" sur l'ensemble du territoire, selon un point de situation réalisé en début d'après-midi par l'entourage du ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez. "A 14 heures, 7 000 personnes participaient à 68 actions, contre 15 000 participants à 65 actions le samedi 31 octobre", d'après la même source. Ces nouvelles manifestations visent à maintenir la pression, deux jours avant une conférence sociale avec les syndicats et le patronat, convoquée lundi matin à Matignon, ainsi que des rencontres avec les organisations lycéennes et étudiantes l'après-midi.
A Paris, deux manifestations prévues, dont une non autorisée par la préfecture. Dans la capitale, l'intersyndicale de la jeunesse (Union étudiante, Fage, Unef et USL) et des unions syndicales régionales (CGT, FO, FSU, Solidaires, CFDT) appellent à manifester "contre la vie chère et pour la jeunesse" au sein d'un cortège autorisé, sur le même tracé que jeudi, reliant la place de la République à celle de la Nation. La coordination des gilets jaunes a, elle, décidé de faire cavalier seul, marquant clairement ses distances avec les syndicats. Elle appelle à un rassemblement distinct et interdit par les autorités, place de la Concorde. Ailleurs sur le territoire, les gilets jaunes prévoient au total quelque 120 actions, selon leur carte interactive vendredi soir.
Le dispositif de sécurité "reconduit" avec 70 000 policiers et gendarmes. "Le risque est exactement le même que pour les samedis précédents", a estimé vendredi le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez. En plus de 70 000 membres des forces de l'ordre, 25 véhicules blindés Centaure de la gendarmerie seront mobilisés, tout comme "15 engins lanceurs d'eau" sur l'ensemble du territoire, ainsi que des drones et des hélicoptères.
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Conférence sociale avec les syndicats et le patronat à Matignon.
Very likely · Within days

Reza Pahlavi, son of the deposed shah, received a freedom prize in Frankfurt. While thousands of supporters supported it, its legitimacy is contested by other factions of the Iranian opposition and German politicians.

Processions of yellow vests and unions are marching this Saturday in Paris and throughout France to protest against the high cost of living. The government maintains a massive security system with 70,000 police and gendarmes mobilized.

An inter-union made up of high school, student and teacher organizations called for a strike and demonstrations on November 10. They denounce the inadequacy of government responses and the exclusion of the civil service from salary discussions.

Édouard Philippe warns against political polarization between Marine Le Pen and Jean-Luc Mélenchon. Meanwhile, La France insoumise holds a meeting at Le Bourget to present its program, strongly criticized by the National Rally candidate.

Édouard Philippe criticizes the political polarization between Marine Le Pen and Jean-Luc Mélenchon during a meeting in La Ciotat. At the same time, Jean-Luc Mélenchon presents his program at Le Bourget, while Marine Le Pen denounces the La France insoumise project.

Fatiha Keloua Hachi, MP for Seine-Saint-Denis, announced her departure from the Socialist Party. She criticizes the political party for its distance from the working classes and a drift in its orientation, illustrated according to her by paid primaries.