Face aux risques de coup de chaleur, plusieurs communes françaises légifèrent pour protéger les animaux de compagnie durant la période estivale.
AI-generated summary
Le coup de chaleur est un risque mortel pour les chiens laissés dans des véhicules, où la température peut atteindre 40 °C en vingt minutes dès qu'il fait 20 °C à l'extérieur.
Le coup de chaleur est le danger principal qui guette les chiens pendant l’été. De nombreuses campagnes de sensibilisation ont été faites au début de la saison, pour prévenir les propriétaires d’animaux de compagnie de surveiller les besoins en eau de leur chien ainsi que les aider à se rafraîchir. Et surtout, éviter qu’ils ne soient mis dans une situation dangereuse.
Laisser un chien dans une voiture garée représente un très grand risque pour l’animal. Quand il fait plus de 20 degrés dehors, l’habitacle peut rapidement atteindre les 40 °C : il suffit parfois de vingt minutes. À la fin du mois de mai 2026, lors de la première canicule, une jeune femme a laissé son chien dans sa voiture en plein soleil pour assister à un concert à Nanterre. L’animal avait été sauvé in extremis.
Trois communes ont pris un arrêté avant les vacances
Les autorités cherchent à éviter que de tels drames se produisent. Selon elles, il ne faut plus seulement compter sur la police municipale pour sauver les animaux abandonnés, mais aussi interdire en amont des situations critiques. C’est pour cela que la ville de Vence (Alpes-Maritimes), 20.000 habitants, a pris un arrêté en avril 2026 pour interdire de laisser un chien enfermé dans une voiture entre mai et septembre, et quand les températures dépassent 20 °C ou que la ville est en vigilance sécheresse.
Une autre ville a suivi l’exemple de Vence : Villeudieu-sur-Indre (Indre), qui compte 2500 habitants environ. Le maire Xavier Elbaz a en effet pris un arrêté du même acabit ciblant une période plus courte (juin à septembre) mais avec les mêmes conditions d’application. Vallauris-Golfe-Juan (Alpes-Maritimes), comptant un peu moins de 30.000 âmes, a emboîté le pas.
Nice et deux villes du Pas-de-Calais ont suivi
La plus grande ville du département, Nice, a finalement suivi cet exemple. Éric Ciotti, l’édile, a signé le même arrêté au début du mois d’août. Un changement législatif qui a pour but de responsabiliser encore davantage les maîtres. «Aucun animal ne doit mourir de la négligence des hommes» a martelé le maire niçois dans un communiqué.
Si les Alpes-Maritimes semblent être le noyau dur où sont pris la plupart de ces arrêtés, le changement législatif s’étend désormais au nord de la France. Effectivement, deux communes du Pas-de-Calais tenues par le Rassemblement national - Liévin et Harnes - ont entériné cette décision le 10 août. Les arrêtés durent jusqu’au 15 octobre tant que les températures dépassent les 20 degrés.
Le prince Harry, Elton John et d'autres personnalités devront verser 9,5 millions de livres à Associated Newspapers, propriétaire du Daily Mail, après avoir perdu un procès pour atteinte à la vie privée. Le montant total des frais de justice reste à déterminer.

TikTok a accepté de verser jusqu'à 400 millions de dollars pour clore des poursuites du ministère américain de la Justice concernant la collecte illégale de données de mineurs de moins de 13 ans et leur exposition à des contenus pour adultes.
Un Suisse de 26 ans a été condamné à un an de prison à Bali pour avoir critiqué la fête hindoue Nyepi sur Instagram. Ce verdict s'inscrit dans un contexte de durcissement des autorités balinaises face aux comportements des touristes étrangers.

Une coalition de 29 États américains poursuit Meta, accusant Facebook et Instagram de nuire aux mineurs. Les procureurs réclament des réformes structurelles et des pénalités financières massives, tandis que le groupe conteste les accusations de tromperie et d'addiction.
Meta affronte un procès en Californie intenté par une coalition de 29 Etats américains. Le groupe est accusé de rendre les adolescents accros à Facebook et Instagram et fait face à des demandes de pénalités avoisinant les 200 milliards de dollars.
De nouvelles lois entrent en vigueur à Singapour pour interdire l'utilisation de l'IA dans la création d'images intimes non consenties et durcir les sanctions contre les abus sur mineurs, prévoyant jusqu'à sept ans de prison.