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L'enquête a débuté après le premier homicide du 4 septembre 2025, lorsqu'un ambulancier de 50 ans a été tué devant son domicile à Marsannay-la-Côte. Trois jours plus tard, le 7 septembre, un jeune homme a été tué dans une fusillade à Dijon, faisant également un blessé. Les deux crimes sont liés à une rivalité entre groupes de narcotrafiquants.
Douze personnes ont été interpellées en début de semaine à l'issue d'une longue enquête sur deux assassinats en 2025 à Dijon et sa banlieue, dans une rivalité entre deux groupes de narcotrafiquants, ont annoncé samedi la police et la gendarmerie. À trois jours d'intervalle les 4 et 7 septembre 2025, un ambulancier de 50 ans avait été criblé de balles dans sa voiture devant son domicile de Marsannay-la-Côte, puis un jeune homme avait péri dans une fusillade qui avait également fait un blessé à Dijon.
Mardi, dans une vaste opération conjointe menée dans cinq départements (Côte-d'Or, Yonne, Oise, Var et Haute-Garonne), des gendarmes et policiers de Dijon appuyés par les unités d'élite des deux corps, le GIGN et le RAID, ont interpellé «12 personnes suspectées d'avoir commis ou permis» les deux «assassinats», lit-on dans un communiqué commun de la gendarmerie et de la police.
Onze mises en examen
Trois des suspects ont été extraits de prison où ils étaient écroués pour d'autres affaires, les autres arrêtés dans les cinq départements. Ils sont suspectés de ces deux «assassinats de sang-froid» ou de leur «préparation et de leur logistique», selon le communiqué. Onze ont été mis en examen. Trois ont réintégré leurs cellules, cinq placés en détention provisoire et les autres sous contrôle judiciaire. L'enquête de longue haleine avait démarré dès le premier homicide, permettant à la police judiciaire de Dijon d'arrêter six jours plus tard, le 10 septembre 2025, une première vague de huit suspects, dont quatre avaient été mis en examen.
«Les rapprochements entre les faits» ont par la suite permis «d'identifier plusieurs» autres suspects et de les lier dans les deux homicides, «qu'ils soient suspectés d'avoir été tueurs à gage, chauffeurs, donneurs d'ordre ou logisticiens», poursuit le communiqué, validé par le procureur de la République de Dijon. Policiers et gendarmes parlent d'un «déferlement inédit de violences (...) dans un même contexte de rivalités entre deux groupes criminels sur fond de trafic de stupéfiants». Dans le premier homicide, des individus à bord d'une puissante voiture avaient abattu par balles le père de famille devant chez lui à Marsannay. Dans le second, les deux jeunes avaient été la cible en plein centre de Dijon de deux tueurs perchés sur un scooter de grosse cylindrée.
AI outlook — possibilities, not facts
Le procès des onze personnes mises en examen aura lieu dans les mois à venir.
Likely · Within months
L'enquête se poursuivra pour identifier d'éventuels complices ou déterminer l'implication complète du réseau.
Possible · Within months

A 29-year-old man, considered the main suspect in the theft of two Renoir paintings from the Cagnes-sur-Mer museum on September 8, was indicted after being confused by DNA traces on a cover containing the stolen works. Two other people were also presented to an investigating judge.
The lawyer for Evan, a high school student seriously injured in Lens by the explosion of a stun grenade, disputes the version of the Béthune prosecutor according to which he picked up the grenade, affirming that he denies any participation in violence and that no video evidence confirms the explosion.

A 31-year-old woman, named Cécile, filed a complaint with the IGPN for sexual assault committed by a police officer during a demonstration Thursday in front of the Hélène-Boucher high school in Paris. She describes being pinned down by a chain of demonstrators when a police officer allegedly rubbed her private parts with his hand. A municipal official present confirms having heard her scream. A blatant investigation has been opened.

The 15-year-old teenager injured by a grenade during a high school blockade in Lens denies having picked up the explosive, contrary to the prosecution's version, according to his lawyer.
A man was seriously injured after entering a tiger enclosure at Yorkshire Wildlife Park near Doncaster on Saturday. The tiger attacked him and the park was evacuated. An investigation is underway.

Christa Pike, sentenced to death in Tennessee for the murder of a young woman in 1995, survived two doses of pentobarbital during her scheduled execution, was hospitalized in critical condition, then released from the hospital to return to prison, according to her lawyers, who cite potential physical and mental aftereffects.