«On n’avait jamais vu ça» : la détresse des policiers face à l’extrême violence des casseurs
Les forces de l'ordre font face à une journée marquée par des affrontements intenses et des dégradations urbaines
Quick Look
- La mobilisation du 17 octobre contre la vie chère a été marquée par des violences urbaines et des pillages à travers la France.
- Plus de 600 membres des forces de l'ordre et sapeurs-pompiers ont été blessés lors d'affrontements avec des casseurs.
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Why It Matters
La mobilisation du 17 octobre visait à protester contre la vie chère, la hausse des prix des carburants et les difficultés de pouvoir d'achat.
À l’unisson, les forces de l’ordre qualifient ce samedi de «véritable journée d’enfer». La mobilisation du 17 octobre rassemblait plusieurs colères autour d’une même dénonciation : la vie chère (hausse des prix des carburants, difficultés autour du pouvoir d’achat). «Gilets jaunes», salariés, lycéens et étudiants réclamaient aussi davantage de moyens pour les services publics, en particulier l’éducation.
Mais leurs revendications ont été totalement éclipsées par les pillages et les violences urbaines qui ont émaillé leurs parcours aux quatre coins de la France. Avant même le départ des cortèges, plusieurs actions violentes ont été constatées avec des blocages visant à entraver la circulation puis, les premiers jets de projectiles et, au fil des heures, du matériel urbain et des bâtiments publics détruits, des commerces pillés, des barrières renversées.
Dans ce chaos qui s’est intensifié jusqu’au milieu de la nuit, les forces de l’ordre se sont retrouvées au cœur des pillages et des affrontements, directement visées par des lancers de pavés, de pierres, et les coups des casseurs ultra-violents. Plus de 600 policiers, gendarmes et sapeurs-pompiers ont été blessés, pris dans ces scènes de violences», a fait savoir le ministre de l’Intérieur.
«Physiquement et psychologiquement, les collègues sont à bout. C’est complètement désespérant d’avoir un tel niveau…
Open Questions
- Quelles mesures seront prises pour sécuriser les prochaines manifestations ?
- Quel est le bilan matériel précis des dégradations ?





