Pierre Valentin : «La France insoumise représente le parti du “Ça”, celui du défoulement et des pulsions»
Un professeur aspergé d'essence, trente universités bloquées et des pillages rappellent la violence d'une partie de la génération Z.
Quick Look
Des épisodes de violences urbaines impliquant des jeunes rappellent la jouissance destructrice d'une part de la génération Z, selon des spécialistes.
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Why It Matters
Le texte évoque des incidents récents liés à des blocages et des actes de violence urbaine en France impliquant des jeunes.
Un professeur aspergé d’essence, trente universités bloquées, une dame brûlée au visage à Marseille par un jeune de quinze ans via un lance-flamme artisanal, une policière rouée de coups au sol, des magasins pillés à Tours, Paris … Alors que le « blocage des lycéens » dégénère déjà en violences urbaines, ces derniers jours ont rappelé à quel point une part importante de la génération Z (les 13-31 ans) éprouve une forme de jouissance dans la destruction.
Comme le notent Maurice Berger, pédopsychiatre, et Alexandre Stobinksy, magistrat, « cette violence témoigne d’une jeunesse qui semble prendre un plaisir jubilatoire à anéantir ». Comment peut-on l’expliquer ?
En 1984, l’historien Christopher Lasch conceptualisait l’existence de trois « partis » psychanalytiques, calqués sur la tripartition freudienne de la psyché, avec le « Ça » (nos désirs et pulsions inconscients), le « Moi » (ce qui relève du rationnel et du conscient) et le « Surmoi » (les interdits…
Open Questions
- Quelles réponses institutionnelles face à cette violence ?







