
Le maire de Saint-Denis est au cœur d'une controverse après la diffusion de vidéos le montrant lors d'un rassemblement lycéen marqué par des dégradations.
AI-generated summary
La polémique fait suite à des vidéos montrant le maire de Saint-Denis lors d'une manifestation lycéenne marquée par des dégradations.
Devant une poubelle en flammes, Bally Bagayoko sourit et danse, harangué par une trentaine de jeunes, dont certains hurlent son prénom dans des haut-parleurs. La vidéo, tournée lundi 28 septembre devant le lycée Paul-Éluard de Saint-Denis en marge du mouvement national de protestation des lycéens, et publiée par Europe 1, a rapidement fait le tour des réseaux sociaux. D’autres extraits, montrant l’édile (La France insoumise) porté par une foule exaltée, ont également circulé.
Interrogé lundi par les journalistes au milieu de la jeunesse dionysienne, Bally Bagayoko avait également affirmé que la violence pouvait «être légitime», avant de nuancer : «chaque fois qu’on peut éviter la violence, c’est mieux !»
Les critiques ont fusé, assimilant le maire à un fauteur de troubles, qui soutiendrait le vandalisme dans l’espace public. «À Saint-Denis, Bally Bagayoko donne une bien étrange conception de la responsabilité d’un élu», s’est offusqué Laurent Wauquiez, quand Bruno Retailleau estime que «l’accession au pouvoir de ces factieux sonnerait la fin de la République française».
«Vous lui reprochez d’être populaire ?»
Aussitôt, Bally Bagayoko a dénoncé une instrumentalisation indigne des images. Il a relayé une autre séquence, diffusée par le média vidéo Brut, où on le voit tenter d’étouffer le brasier avec un sac cartonné. «Contrairement aux accusations qui circulent, je n’ai évidemment ni allumé ni encouragé de feu de poubelle», a écrit l’édile sur X, assurant qu’il avait au contraire essayé de «l’éteindre pour assurer la sécurité des jeunes présents et permettre une intervention rapide des pompiers».
Sur France Inter, mardi matin, le coordinateur de LFI Manuel Bompard a repris cette version au micro de Benjamin Duhamel avant de prendre la défense du maire Insoumis. «Vous lui reprochez d’être populaire, M. Duhamel ?», a-t-il questionné. «C’est incroyable, on reproche à Bally Bagayoko d’être acclamé par des lycéens ! Moi je suis content qu’il soit populaire !»
Au-delà de la polémique, l’implication du maire à la mobilisation lycéenne et son soutien aux bloqueurs ont suscité quelques commentaires acerbes. Sur BFMTV, Laurent Nunez a jugé «irresponsable» la participation d’élus LFI à ces mouvements. «Je pense que les jeunes ont besoin qu’on leur montre un chemin qui est celui de l’éducation, du respect des forces de sécurité intérieure et de la non-violence», a affirmé le ministre de l’Intérieur. Le maire de Saint-Denis a aussitôt riposté : «l’irresponsabilité, c’est ceux qui tentent de disqualifier la mobilisation et les revendications des lycéens des quartiers populaires».

The British government has abandoned its plan to charge entry to national museums for foreign visitors. Free admission, in force since 2001, is maintained to preserve tourist attractiveness and economic benefits.

Mediapart published anti-Semitic messages from 2013 attributed to Jordan Bardella. The president of the RN denounces political manipulation and announces a defamation complaint, supported by Marine Le Pen who promises a “counterattack”.

With public debt reaching 3,595.5 billion euros, France sees 57.5% of its debt held by foreign investors. This growing dependence questions the political class about the country's budgetary sovereignty in the face of its creditors.

Valérie Pécresse, president of Île-de-France Mobilités, contests a levy of 90 million euros planned by the State on the revenues of the transport authority. She warns that this measure could delay the opening of Grand Paris Express lines.

The Senate environmental group rejected the membership of LFI senator Gabriel Amard, due to lack of internal consensus. On the other hand, Marc Péré, elected to various left-wing positions supported by LFI and the Greens, will join the group while remaining administratively attached to LFI.

After years of blockage due to Hungary's veto, 4.7 billion euros in financing aid for Ukraine will be returned to EU member states. This release follows the electoral victory of Peter Magyar in April.