
Le candidat Horizons dénonce une vision communautariste et une économie administrée à six mois du scrutin.
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L'élection présidentielle française approche à grands pas, avec une campagne marquée par des clivages idéologiques forts entre les candidats.
Si les Français avaient à choisir entre "la droite extrême" de Marine Le Pen et "la gauche radicale", "on aurait les deux durablement", a mis en garde Édouard Philippe, samedi 7 novembre, attaquant la "vision communautariste" et "l'économie administrée" de Jean-Luc Mélenchon. "Aujourd'hui, l'élection présidentielle, c'est une polarisation progressive" entre "la candidate de la droite extrême et les candidats de la gauche radicale", où "tout ce qui est perçu comme étant au milieu est sommé d'avoir à choisir entre l'ordre et le chaos", a estimé le candidat Horizons lors d'une réunion publique à La Ciotat (Bouches-du-Rhône). A six mois de la présidentielle, celui qui refuse toujours la primaire de la droite et du centre doit désormais se rendre dans le Var, à Saint-Raphaël, où est organisée la neuvième édition des Rencontres de l'avenir.
• Jean-Luc Mélenchon présente son programme au Bourget. Après Clermont-Ferrand le mois dernier et avant Le Havre le mois prochain, La France insoumise effectue ce week-end un retour en région parisienne, là où elle est le plus implantée, avec un meeting au Parc des expositions du Bourget, en Seine-Saint-Denis, à partir de 15 heures. Vendredi, 17 000 militants étaient inscrits pour cet événement, et jusqu'à 20 000 personnes sont finalement attendues. Cet événement suit la sortie en librairie, la veille, du programme présidentiel des insoumis, la nouvelle version de "L'Avenir en commun", forte de 1 069 propositions.
• Marine Le Pen critique le programme de LFI. "Le programme de La France insoumise n'est pas un projet pour redresser le pays. C'est un projet de démantèlement de la France. Il pousse jusqu'à son terme la logique de déconstruction engagée par Emmanuel Macron depuis son arrivée au pouvoir." Après la publication d'une version actualisée du projet présidentiel de Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen l'a critiqué en quasiment tout point, samedi sur X. Elle pointe une "accumulation de mesures dangereuses", du "rétablissement du droit du sol intégral, y compris à Mayotte", au "démantèlement de la BAC" en passant par une "politique de décroissance" et la "fermeture progressive de nos centrales nucléaires".

Processions of yellow vests and unions are marching this Saturday in Paris and throughout France to protest against the high cost of living. The government maintains a massive security system with 70,000 police and gendarmes mobilized.

An inter-union made up of high school, student and teacher organizations called for a strike and demonstrations on November 10. They denounce the inadequacy of government responses and the exclusion of the civil service from salary discussions.

Édouard Philippe criticizes the political polarization between Marine Le Pen and Jean-Luc Mélenchon during a meeting in La Ciotat. At the same time, Jean-Luc Mélenchon presents his program at Le Bourget, while Marine Le Pen denounces the La France insoumise project.

Fatiha Keloua Hachi, MP for Seine-Saint-Denis, announced her departure from the Socialist Party. She criticizes the political party for its distance from the working classes and a drift in its orientation, illustrated according to her by paid primaries.

The French political landscape is marked by new Ifop polls on the 2027 presidential election and the initiative of David Lisnard, who is certifying the 100,000 members of his party, Nouvelle Énergie, to demand more transparency.
France is experiencing a new day of social mobilization this Saturday, with 70,000 law enforcement officers deployed. The Yellow Vests maintain their call to demonstrate at Place de la Concorde despite the ban, while the unions march between the Republic and the Nation.