Présidentielle : “On veut un candidat unique avant Noël” : Laurent Wauquiez appelle les prétendants de droite à l'Elysée à se réunir dans les 15 jours pour définir un "mode de départage"
Laurent Wauquiez appelle à un candidat unique, Gabriel Attal insiste pour une primaire, tandis que Jean-Noël Barrot fustige les propos de Jean-Luc Mélenchon sur le Donbass.
Quick Look
- Laurent Wauquiez exige un candidat unique à droite avant Noël.
- Gabriel Attal réitère son appel à une primaire face à la réticence d'Édouard Philippe.
- Parallèlement, Jean-Noël Barrot accuse Jean-Luc Mélenchon d'être le porte-parole du Kremlin.
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Why It Matters
La droite française cherche à s'unifier pour l'élection présidentielle. Jean-Luc Mélenchon fait face à des critiques sur ses positions concernant le conflit ukrainien.
"Je souhaite que les candidats se retrouvent dans les quinze jours et discutent d'un mode de départage (...). L'exigence que j'ai moi et qu'a tout le peuple de droite est que cela suffit : 'Vous devez vous entendre'. On veut un candidat unique avant Noël", a déclaré Laurent Wauquiez, patron des députés DR, à propos d'avoir de la nécessité, selon lui, d'avoir un candidat unique pour la droite à la présidentielle. "C'est une boucherie. Que ce jeu de massacre cesse", a-t-il estimé dans l'émission "Franc-jeu", sur France 2 et France Inter. "Il faut additionner les talents plutôt qu'ils s'opposent les uns aux autres".
Jean-Luc Mélenchon "s'est fait le porte-parole du Kremlin", critique le ministre des Affaires étrangères. Le leader de La France insoumise et candidat à la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon, "s'est tout simplement fait le porte-parole du Kremlin" en estimant qu'il fallait consulter les populations du Donbass, région de l'est de l'Ukraine en grande partie occupée et annexée par les Russes, a estimé dimanche le chef de la diplomatie française. "Ce qui est évidemment d'une gravité sans précédent, et qui à mon avis le disqualifie définitivement pour exercer les fonctions auxquelles il aspire", a ajouté Jean-Noël Barrot, sur RTL-Public Sénat.
Gabriel Attal plaide de nouveau pour une primaire du centre et de la droite. En déplacement à Saint-Raphaël (Var), Gabriel Attal, prétendant à l'Elysée, a redit sa volonté d'organiser une primaire du centre et de la droite, fustigeant "les petits accords d'appareil qui dégoûtent les Français". "Peut-être que pour certains, cela prend plus de temps pour être convaincu", a-t-il lâché dimanche à l'adresse d'Edouard Philippe, candidat Horizons, qui refuse l'idée de cette primaire. "C'est inéluctable", a répété l'ancien Premier ministre. "Aucun candidat n'est au second tour à part Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon."
What to Watch
AI outlook — possibilities, not facts
Tentative de médiation à droite dans les 15 jours.
Likely · Within weeks
Open Questions
- Les candidats de droite parviendront-ils à un accord ?
- Édouard Philippe acceptera-t-il une primaire ?







