
Le parquet de Carcassonne a suspendu quatre policiers municipaux après la diffusion d'une vidéo montrant des propos racistes tenus en novembre 2025, tandis que le Rassemblement national a exclu l'agent membre de son service d'ordre impliqué dans l'affaire.
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Une vidéo montrant des policiers municipaux de Carcassonne tenir des propos racistes a été diffusée mardi soir par Midi Libre, captée accidentellement en novembre 2025 via une caméra piéton. Le parquet a ouvert une enquête pour diffamation envers un groupe de personnes en raison de leur origine, suite à une plainte déposée le 31 décembre 2025 par le chef de patrouille auprès de la gendarmerie de Trèbes.
Le parquet a annoncé la suspension mercredi de quatre policiers municipaux de Carcassonne après la diffusion d’une vidéo les mettant en cause pour des propos racistes, tandis que le Rassemblement national (RN) s’est empressé d’exclure l’agent qui était membre du service d’ordre du parti.
Le parquet de Carcassonne a indiqué dans un communiqué mettre «en oeuvre les dispositions (...) permettant de suspendre puis de retirer les agréments des policiers municipaux en cause qui ne respectent pas les conditions d’honorabilité attachées à leurs missions».
«Bicots», «bougnoules», «nègres», «singes», «connasses», «gauche de merde» : ces propos, accidentellement captés en novembre 2025 en vidéo par la caméra piéton d’une patrouille, ont été rendus publics mardi soir par le quotidien Midi Libre.
Ils ont conduit le parquet à ouvrir une enquête pour diffamation envers «un groupe de personnes à raison de leur origine», selon un communiqué de la procureure Géraldine Labialle. L’enquête est partie d’une plainte déposée le 31 décembre 2025 par le chef de patrouille de la police municipale auprès de la gendarmerie de Trèbes (Aude) pour «atteinte à l’intimité de la vie privée».
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Comment parvenir à une candidature unique de la droite et du centre alors que la perspective d’un second tour de la présidentielle entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon devient plausible ? «Honnêtement, je n’en sais rien…», soupire presque désabusé un membre du gouvernement. C’est bien la question que bon nombre d’observateurs et personnalités de ce courant politique se posent face aux candidatures d’Édouard Philippe, Gabriel Attal et Bruno Retailleau.
Les trois mènent campagne au pas de charge tout en scrutant les intentions de vote. Le fondateur d’Horizons serait ainsi le mieux placé, suivi du patron de Renaissance et de celui des Républicains. Mais à ce stade, aucun n’entend se ranger derrière un autre.
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Le candidat LR à la présidentielle Bruno Retailleau, qui a refusé la proposition d’Édouard Philippe de réunir les différents candidats de la droite et du centre début novembre, est en revanche «prêt» à débattre avec son rival d’Horizons. «Nous sommes prêts à un débat projet contre projet, y compris avec Édouard Philippe ! Plus il y aura de débats, mieux ce sera», a affirmé mercredi dans Le Point Othman Nasrou, secrétaire général du parti et coordinateur des porte-parole de la campagne de Bruno Retailleau.
Pour Othman Nasrou, la réforme constitutionnelle que propose Bruno Retailleau, qui souhaite donner la parole au peuple en dernier recours si le Conseil constitutionnel censure des textes parlementaires, constitue «une grande divergence» avec le candidat d’Horizons. «Le pays a besoin d’une vraie rupture. On ne s’en sortira pas avec des rustines ou de l’eau tiède», assure-t-il.
Othman Nasrou tend d’ailleurs la main à David Lisnard, le maire de Cannes qui a claqué la porte de LR au printemps pour se lancer seul dans la course à l’Elysée. «Nous avons quasiment tout en commun : des projets proches, une estime mutuelle. C’est quelqu’un que j’apprécie et avec qui je souhaite que nous puissions construire» explique t-il, excluant en revanche un rapprochement avec Reconquête.
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L'enquête du parquet aboutira à des poursuites pénales pour diffamation raciste
Likely · Within weeks
Bruno Retailleau acceptera un débat avec Édouard Philippe sur leurs projets respectifs
Possible · Within weeks
The Lyon Court of Appeal delivers its judgment this Thursday in the sextape blackmail case targeting the former mayor of Saint-Étienne Gaël Perdriau, sentenced to four years in prison at first instance. The general prosecutor's office requires five years in prison, three of which are closed. Two of his former collaborators are also affected by the hearing.

At 6 a.m. this Wednesday, September 9, Belgian customs officers discovered a clandestine cigarette factory near the French border, seizing 4.5 million cigarettes in a single operation. Since the start of the year, 12 illegal sites have been dismantled in Belgium, bringing the total annual seizures to 203 million cigarettes, representing a loss of 97 million euros for the Belgian state. The products were intended in particular for the French, British and Danish markets, with Ukrainian and Polish workers housed on site in clandestine conditions.
The appeal trial of Cédric Jubillar, sentenced to 30 years in prison for the murder of his wife Delphine in October 2025, will take place in Toulouse from April 30 to May 14, 2027, according to his lawyer Guy Debuisson. After five and a half years of denials, he admitted the facts in July 2026. The reconstitution is planned for the fall of 2027.
The Carcassonne public prosecutor's office ordered the suspension of four municipal police officers after the broadcast of a video showing racist, sexist and conspiratorial comments made during a patrol in November 2025. A judicial and administrative investigation is underway, while the Minister of the Interior has requested control of the municipal police by the IGA.
A video dating from November 2025 shows municipal police officers from Carcassonne making racist, sexist and conspiratorial remarks, broadcast by Midi Libre. The prosecution ordered their suspension and opened an investigation. Minister Aurore Bergé denounced “absolutely unacceptable” comments, while the RN excluded the most visible agent from the security service.

Irish police are investigating a report of a drone off the east coast by an airline pilot. The incident comes as the country steps up security measures ahead of a private visit by US President Donald Trump.