La ministre de la Santé Stéphanie Rist recommande un dépistage des IST et un test de grossesse par précaution pour les utilisateurs des produits concernés.
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La DGCCRF a identifié une trentaine de références de préservatifs non conformes, majoritairement dépourvus de marquage CE, vendus sur des marketplaces en ligne.
Les consommateurs appelés à prendre toutes leurs précautions. Après l’annonce par les autorités, vendredi, de la commercialisation en France ces derniers mois, en ligne et en pharmacie, de 40.000 préservatifs non conformes, la ministre de la Santé Stéphanie Rist a pris la parole sur le réseau social X. «Par précaution, les personnes qui les auraient utilisés sont invitées à effectuer un dépistage du VIH et des autres IST et, en cas de retard de règles, un test de grossesse», a-t-elle écrit, en écho aux recommandations de la Répression des fraudes (DGCCRF) et de la Direction générale de la santé (DGS) émises la veille.
Toutefois, «à ce jour, aucun signalement sanitaire lié à ces préservatifs n’a été rapporté», a précisé la ministre, qui s’est par ailleurs félicitée de l’efficacité du système de surveillance des dispositifs médicaux. «Les contrôles menés par les services de l’État fonctionnent : ils ont permis d’identifier plusieurs références de préservatifs non conformes et de les retirer du marché», a-t-elle souligné. «C’est tout le rôle de notre système de surveillance : contrôler, agir et informer pour protéger chacun», a-t-elle ajouté.
Des références «en majorité commercialisées par des vendeurs asiatiques»
La veille, la DGCCRF et la DGS avaient annoncé avoir «identifié une trentaine de références de préservatifs externes non conformes vendus en ligne, sur des grandes marketplaces, qui représentent environ 1000 boîtes vendues soit plus de 40.000 préservatifs». «Ces références sont en majorité commercialisées par des vendeurs asiatiques», avaient ajouté les deux directions dans un communiqué commun. Les produits identifiés sont en grande majorité dépourvus d’un marquage CE ou de toute évaluation de conformité européenne et «pour la plupart, d’un emballage en langue française», avaient-elles précisé.
Selon la plateforme Rappel Conso, les marques concernées sont Friday Bae (avec son modèle Le Préservatif), Okamoto (003 et 002), Sagami (Sagami Original 002, vendu sur Amazon), et My Lubie, dont les produits sont commercialisés sur Amazon, en pharmacie et par diverses enseignes : Nuoo, Mademoiselle Bio, Monoprix, Ayanature et Passage du Désir.

La DGCCRF a alerté sur le rappel d'environ 40 000 préservatifs défectueux vendus en ligne et en pharmacie. Ces produits présentent des risques de rupture ou de perforations, pouvant entraîner des grossesses non désirées ou des infections sexuellement transmissibles.
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La DGCCRF et le ministère de la Santé alertent sur la vente de 40.000 préservatifs non conformes en France. Sans marquage CE ou présentant des risques de perforation, ils font courir des risques d'IST et de grossesses non désirées.

La Répression des fraudes et le ministère de la Santé alertent sur une trentaine de références de préservatifs non conformes vendus en ligne et en pharmacie, présentant des risques d'IST et de grossesses non désirées.

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