Le député RN dénonce des éléments « infiltrés » au sein du parti tout en réaffirmant sa confiance envers Jordan Bardella.
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Le Rassemblement national fait face à plusieurs révélations médiatiques concernant des propos racistes ou antisémites tenus par des collaborateurs ou des membres du parti.
Il reconnaît lui-même que son parti attire « des dingues ». Invité de l’émission BFM Politique, le député du Rassemblement national Jean-Philippe Tanguy a réagi à la nouvelle affaire visant un attaché parlementaire du RN aux opinions racistes et antisémites. « J’en ai viré beaucoup des dingues. Mais ils se cachent, ils sont infiltrés », a-t-il assuré. Vendredi, le député RN des Bouches-du-Rhône Franck Allisio a annoncé « mettre fin » au contrat d’un attaché parlementaire, mis en cause par Libération pour des publications en ligne de « conseils de lecture collaborationnistes, blagues racistes et slogans fascistes. »
Un nouveau cas qui vient s’ajouter à de nombreux autres révélés par la presse ces dernières années et qui mettent à mal la stratégie de dédiabolisation du parti d’extrême droite voulue par Marine Le Pen. « Ce sont des pauvres types et des pauvres filles qui n’ont même pas le courage d’assumer leurs opinions pourries, qui viennent au Rassemblement national comme des pique-assiettes », a expliqué Jean-Philippe Tanguy. « Dès qu’on est au courant, on les vire » mais « moi, je ne suis pas psychiatre et je ne suis pas la DGSI », a-t-il ajouté.
Une « confiance absolue en Jordan Bardella »
Le député a par ailleurs réaffirmé « sa confiance absolue en Jordan Bardella » en dépit des nouvelles révélations faites par Le Canard enchaîné, Libération ou Mediapart mettant à mal la défense du président du RN, notamment sur la fermeture de ses comptes Facebook au cœur de l’affaire des propos antisémites qui lui sont prêtés.
Ce ne sont « pas des preuves » mais des « détails insignifiants » à partir desquels « les journalistes font des raisonnements complètement dingues », a accusé le député RN, leur reprochant également « de faire les poubelles » en allant interroger des amis d’enfance de Jordan Bardella.

Olivier Faure, first secretary of the Socialist Party, was eliminated in the first round of the Socialist primary with 14.46% of the votes, far behind Raphaël Glucksmann (66.13%) and Ségolène Royal (7.62%), ending his candidacy for the presidential election after eight years at the head of the party.

Raphaël Glucksmann won the Socialist Party primary with 66% of the votes, well ahead of Olivier Faure, Ségolène Royal, Jérôme Guedj and Emmanuel Maurel. Despite attacks during televised debates and a cyberattack that disrupted electronic voting, he calls for unity and mobilization for victory in 2027.

UDR deputy Gérault Verny tabled a constitutional bill aimed at establishing a budgetary responsibility mechanism by suspending the allowances of ministers and parliamentarians allowing the deficit to slip, while a tense exchange pitted the governor of the Bank of France against Jean-Luc Mélenchon concerning accusations of high treason.

The first round of the socialist primary ends Sunday at 6 p.m. with Raphaël Glucksmann favorite (10-12% voting intentions) against Olivier Faure (3-5%), Ségolène Royal and two outsiders. An electronic vote disrupted by a cyberattack Friday morning was extended until Sunday evening after a normal resumption Friday evening. The candidates agree on pensions but differ on the financing of their promises.

The finance committee of the National Assembly rejected several saving measures planned in the 2027 finance bill, in particular the reduction of the tax deduction on retirement pensions.

Five candidates are competing for the leadership of the Socialist Party. Raphaël Glucksmann, supported by a large part of the PS and Place publique, is favorite against Olivier Faure, Ségolène Royal, Jérôme Guedj and Emmanuel Maurel.