Rennes : un mineur condamné à 9 ans de prison pour des viols sous la menace d’un couteau et d’une arme de poing
L'adolescent a été reconnu coupable de deux viols sous la menace d'une arme et d'une agression sexuelle commis entre juin et septembre 2025.
Quick Look
- Un mineur de 15 ans a été condamné à 9 ans de prison par le tribunal pour enfants de Rennes pour deux viols sous la menace d'une arme et une agression sexuelle commis en 2025.
- L'accusé, âgé de 14 ans au moment des faits, a été confondu par son ADN.
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Why It Matters
L'accusé a commis trois agressions distinctes entre juin et septembre 2025 à Rennes. Il a été interpellé le 18 septembre 2025 avec des armes de catégorie C.
Un mineur âgé de 15 ans a été condamné mercredi à 9 ans de prison pour deux viols sous la menace d’une arme et une agression sexuelle survenus en pleine rue à Rennes entre juin et septembre 2025, indique au Figaro le procureur de la République de Rennes, Frédéric Teillet. L’accusé était jugé par le tribunal pour enfants statuant en matière criminelle.
L’accusé n’avait que 14 ans au moment des faits qui lui sont reprochés et pour lesquels la justice l’a reconnu coupable. Le 21 juin 2025, l’adolescent rencontre une jeune fille de 15 ans lors de la fête de la musique. Vers une heure du matin, il la suit et lui impose une fellation dans un parc sous la menace d’un couteau. Deux mois plus tard, le 25 août, le mis en cause met une claque sur les fesses d’une jeune femme de 24 ans, en pleine rue, avant de prendre la fuite.
L’adolescent repasse à l’acte le 13 septembre 2025. Vers une heure du matin, il suit une jeune femme de 24 ans qui sort du métro avant de lui imposer des rapports sexuels sous la menace d’une arme de poing. Il retourne même sur le lieu du crime quelques minutes après les faits pour lui extorquer la somme de 10 euros. Plusieurs armes de catégorie C lui appartenant, notamment une arme de poing et un fusil avec leurs munitions, ont été saisies lors de son interpellation le 18 septembre 2025.
Le viol du 13 septembre 2025, très médiatisé, avait conduit la victime des faits du mois de juin à se signaler auprès des forces de l’ordre. «L’accusé n’a reconnu que les faits du mois de septembre 2025, pour lesquels son ADN a été retrouvé sur la scène de crime ainsi que les faits de détention d’arme», précise Frédéric Teillet au Figaro.
Open Questions
- Quelles mesures de suivi éducatif seront mises en place après la peine ?




