Sept candidats à la présidentielle s'engagent à préserver la fiscalité de l'assurance-vie
Quick Look
- Lors d'un grand oral organisé par l'Afer, sept candidats à l'élection présidentielle ont affirmé qu'ils ne modifieraient pas la fiscalité de l'assurance-vie s'ils étaient élus, considérant ce placement comme préféré des Français.
- Le consensus porte sur le maintien des avantages fiscaux actuels, notamment l'abattement de 152.500 euros en cas de décès et de 4600 euros pour les détenteurs.
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Why It Matters
L'assurance-vie est le placement préféré des Français avec plus de 1.800 milliards d'euros d'encours. Sa fiscalité avantageuse, notamment en matière de succession, en fait un sujet récurrent des débats politiques.
Héritage, fiscalité, retraite, épargne et dette publique, assurance-vie… Sept candidats à l'élection présidentielle - David Lisnard, Gabriel Attal, Bruno Retailleau, Xavier Bertrand, Jérôme Guedj, Édouard Philippe et Jean-Philippe Tanguy, représentant Marine Le Pen à la suite d'un empêchement - se sont prononcés ce mardi sur ces thèmes lors d'un «grand oral» organisé par l'Afer, la première association d'épargnants de France avec 750.000 adhérents.
Parmi ces sujets, un seul a véritablement fait consensus : l'assurance-vie, considéré comme le placement préféré des Français. Les uns après les autres, les candidats à l'élection présidentielle (ou à la primaire de la gauche pour Jérôme Guedj) se sont engagés à ne pas toucher à la fiscalité de l'assurance-vie et à ses spécificités, s'ils étaient élus. En cas de décès, les bénéficiaires des contrats ne sont taxés aujourd'hui qu'au-delà de 152.500 euros. Par ailleurs, les détenteurs des contrats bénéficient eux d'un abattement de 4600 euros…
What to Watch
AI outlook — possibilities, not facts
La fiscalité de l'assurance-vie restera inchangée durant le prochain quinquennat, quel que soit le candidat élu.
Likely · Within years
Open Questions
- Les candidats ont-ils détaillé comment ils financeraient d'autres mesures sans modifier la fiscalité de l'assurance-vie ?
- Quelles sont les positions précises de chaque candidat sur l'évolution éventuelle des plafonds d'exonération ?







