L'administration Trump renforce sa pression économique sur Téhéran, tandis que les tensions diplomatiques s'intensifient entre Israël et la Turquie.
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L'administration Trump a annoncé une nouvelle offensive économique contre l'Iran. Parallèlement, des tensions diplomatiques vives opposent Israël et la Turquie.
La présidence turque a dénoncé vendredi « les tactiques politiques mesquines de Netanyahou et de ses acolytes, qui visent à obtenir un avantage électoral ». « La tentative du gouvernement Netanyahou de présenter la Turquie comme une nouvelle menace relève aussi de cette manœuvre politique mesquine », poursuit la direction de la communication de la présidence de Turquie, dans un communiqué posté sur X.
Le bureau du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a vivement critiqué vendredi le président turc Recep Tayyip Erdogan, l’accusant d’adopter une position hostile envers Israël et de chercher à déstabiliser la région. Dans un communiqué, ses services ont qualifié le dirigeant turc de « dictateur antisémite », lui reprochant notamment sa politique envers les Kurdes, son soutien présumé au Hamas et son attitude envers l’opposition en Turquie. « Israël continuera à agir avec fermeté face aux tentatives de la Turquie de déstabiliser la région », a affirmé le bureau du Premier ministre israélien.
Le président iranien Massoud Pezeshkian affirme qu’il est temps de mettre fin à la guerre avec les Etats-Unis, Téhéran étant selon lui « en position de force » face à Washington. « Il vaut mieux mettre fin à la guerre maintenant, alors que nous sommes en position de force et dans la dignité, que le monde entier reconnaît notre victoire et souligne que les Etats-Unis ont attaqué nos écoles, nos hôpitaux et nos infrastructures en violation de toutes les règles, et qu’ils sont détestés à travers le monde », a-t-il déclaré lors d’une rencontre avec des médecins.
« Les sanctions et les pressions ne permettront pas de résoudre le problème », explique un porte-parole des Affaires étrangères chinoises, Lin Jian, à propos des sanctions économiques envisagées par les Etats-Unis contre les pays qui aideraient Téhéran. « La Chine appelle toutes les parties concernées à prendre des mesures responsables et à régler le problème par la voie politique et diplomatique », a-t-il ajouté. « La Chine s’oppose aux sanctions unilatérales illégales qui n’ont aucun fondement en droit international et qui n’ont pas l’autorisation du Conseil de sécurité des Nations Unies », a-t-il dit.
Le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, sera reçu dimanche et lundi par Emmanuel Macron « dans le cadre d’une visite officielle » en France, où seront notamment évoqués les « enjeux régionaux » sur fond de guerre au Moyen-Orient, annonce l’Elysée.
Les rebelles houthis du Yémen ont revendiqué jeudi deux frappes de drones contre des cibles à Najran, en Arabie saoudite, dont un site lié à Aramco et une installation aéroportuaire. Les Gardiens de la révolution ont ensuite averti Riyad qu’il ne serait pas en mesure de se protéger des attaques du mouvement soutenu par Téhéran.
L’administration Trump a annoncé, jeudi, une nouvelle offensive économique contre l’Iran, visant à affaiblir le régime de Téhéran par des sanctions renforcées et une pression internationale accrue. Le secrétaire au Trésor Scott Bessent a appelé les alliés des Etats-Unis et la Chine à se joindre à cette stratégie, avertissant les pays qui maintiendraient des liens économiques avec l’Iran. Washington doit dévoiler de nouvelles mesures lundi, alors que la Maison-Blanche privilégie pour l’instant l’option économique plutôt qu’une reprise des opérations militaires.
L’Iran a dénoncé jeudi les nouvelles sanctions annoncées mercredi par Donald Trump contre Téhéran, accusant les Etats-Unis de mener une politique de « terrorisme économique ». Le ministère iranien des Affaires étrangères estime que ces mesures portent atteinte aux droits fondamentaux des Iraniens et a appelé à ce que les responsables américains soient « jugés et sanctionnés », allant jusqu’à évoquer des « crimes contre l’humanité ». Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a également critiqué le plan de pression économique américain, qu’il juge voué à l’échec. Sur X, il a affirmé que le « D-Day économique » visait à détourner l’attention des difficultés internes des Etats-Unis.
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Dévoilement de nouvelles mesures économiques américaines contre l'Iran.
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Quatorze civils, âgés de 50 à 70 ans, ont été tués vendredi par une frappe aérienne de l'armée birmane sur un monastère à Myaung. Les témoins dénoncent une attaque intentionnelle contre des fidèles en retraite de méditation.
L'Allemagne enquête sur des armes découvertes près de Berlin. À Kryvyï Rig, une attaque russe par drones sur un centre commercial fait 14 morts et 120 blessés. Parallèlement, le Japon proteste contre des essais de missiles russes près d'îles disputées.

Des frappes russes par drones sur un centre commercial à Kryvyï Rig ont fait au moins 16 morts et 130 blessés. Le président Zelensky dénonce une attaque cynique, tandis que l'UE condamne une stratégie de terreur visant à rendre les villes inhabitables.

Des frappes russes ont fait au moins deux morts à Kiev et Zaporijjia dans la nuit. Ces attaques surviennent après un bombardement sur un centre commercial à Kryvyï Rig ayant fait 20 morts la veille.

Natalie Harp n'aurait pas eu les habilitations de sécurité requises, l'économiste russe Andreï Klepach a été écarté, et la Maison-Blanche s'est emportée contre une journaliste de CNN.

Andreï Klepach, économiste en chef d'une grande banque russe et figure éminente, a été renvoyé par le pouvoir après avoir critiqué le conflit ukrainien lors d'un discours.