Le président iranien appelle à mettre fin à la guerre, tandis que Washington renforce sa pression économique et que Pékin s'oppose aux sanctions unilatérales.
AI-generated summary
Les tensions entre les États-Unis et l'Iran se sont intensifiées suite à l'annonce de nouvelles sanctions économiques par l'administration Trump. L'Iran rejette ces mesures, les qualifiant de terrorisme économique.
Le président iranien Massoud Pezeshkian affirme qu’il est temps de mettre fin à la guerre avec les Etats-Unis, Téhéran étant selon lui « en position de force » face à Washington.
« Il vaut mieux mettre fin à la guerre maintenant, alors que nous sommes en position de force et dans la dignité, que le monde entier reconnaît notre victoire et souligne que les Etats-Unis ont attaqué nos écoles, nos hôpitaux et nos infrastructures en violation de toutes les règles, et qu’ils sont détestés à travers le monde », a-t-il déclaré lors d’une rencontre avec des médecins.
« Les sanctions et les pressions ne permettront pas de résoudre le problème », explique un porte-parole des Affaires étrangères chinoises, Lin Jian, à propos des sanctions économiques envisagées par les Etats-Unis contre les pays qui aideraient Téhéran. « La Chine appelle toutes les parties concernées à prendre des mesures responsables et à régler le problème par la voie politique et diplomatique », a-t-il ajouté.
« La Chine s’oppose aux sanctions unilatérales illégales qui n’ont aucun fondement en droit international et qui n’ont pas l’autorisation du Conseil de sécurité des Nations Unies », a-t-il dit.
Le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, sera reçu dimanche et lundi par Emmanuel Macron « dans le cadre d’une visite officielle » en France, où seront notamment évoqués les « enjeux régionaux » sur fond de guerre au Moyen-Orient, annonce l’Elysée.
Les rebelles houthis du Yémen ont revendiqué jeudi deux frappes de drones contre des cibles à Najran, en Arabie saoudite, dont un site lié à Aramco et une installation aéroportuaire. Les Gardiens de la révolution ont ensuite averti Riyad qu’il ne serait pas en mesure de se protéger des attaques du mouvement soutenu par Téhéran.
L’administration Trump a annoncé, jeudi, une nouvelle offensive économique contre l’Iran, visant à affaiblir le régime de Téhéran par des sanctions renforcées et une pression internationale accrue. Le secrétaire au Trésor Scott Bessent a appelé les alliés des Etats-Unis et la Chine à se joindre à cette stratégie, avertissant les pays qui maintiendraient des liens économiques avec l’Iran.
Washington doit dévoiler de nouvelles mesures lundi, alors que la Maison-Blanche privilégie pour l’instant l’option économique plutôt qu’une reprise des opérations militaires. La position de la Chine, principal partenaire commercial de l’Iran, reste au centre des interrogations, tandis que les tensions régionales continuent de s’intensifier.
L’Iran a dénoncé jeudi les nouvelles sanctions annoncées mercredi par Donald Trump contre Téhéran, accusant les Etats-Unis de mener une politique de « terrorisme économique ». Le ministère iranien des Affaires étrangères estime que ces mesures portent atteinte aux droits fondamentaux des Iraniens et a appelé à ce que les responsables américains soient « jugés et sanctionnés », allant jusqu’à évoquer des « crimes contre l’humanité ».
Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a également critiqué le plan de pression économique américain, qu’il juge voué à l’échec. Sur X, il a affirmé que le « D-Day économique » visait à détourner l’attention des difficultés internes des Etats-Unis, notamment leur dette élevée et la hausse des coûts d’emprunt. Selon lui, cette stratégie menace non seulement l’économie iranienne mais aussi « l’économie internationale et la souveraineté » des Etats.
L’armée américaine a annoncé l’arrivée au Moyen-Orient de l’USS George Washington, venu remplacer l’Abraham Lincoln, dont le déploiement prolongé en mer avait soulevé des inquiétudes sur les conditions de vie de l’équipage. Le porte-avions est entré mercredi dans la zone d’opération du Centcom, selon le commandement américain.
Les médiateurs égyptiens, qataris et turcs ont accusé les nouvelles frappes israéliennes d’affaiblir les efforts de paix. Le principal désaccord reste le même : Israël exige le désarmement du Hamas avant tout retrait, tandis que le Hamas demande d’abord le retrait israélien.
AI outlook — possibilities, not facts
Dévoilement de nouvelles mesures économiques américaines contre l'Iran.
Very likely · Within days

La CGT et Familles de France s'opposent à un rapport gouvernemental suggérant jusqu'à 4,2 milliards d'euros d'économies sur les politiques familiales. Les critiques portent sur les menaces pesant sur les APL, les frais de scolarité et les pensions de retraite.
La France Insoumise enregistre une affluence record de plus de 8 000 participants à ses universités d'été à Châteauneuf-sur-Isère. Les militants expriment une forte ferveur autour de la candidature de Jean-Luc Mélenchon pour l'élection présidentielle de 2027.
En déplacement à Mayotte, Édouard Philippe a répliqué aux critiques de Jean-Luc Mélenchon concernant ses propositions restrictives sur l'immigration. Il a invité son adversaire à constater sur place les conséquences concrètes de la crise migratoire.

La mairie de Paris a annoncé la mise à l'abri de 253 personnes, principalement des migrants, installées devant la mairie de Paris Centre. Ces individus avaient été évacués d'un campement du Samu social dans le 13e arrondissement par les autorités étatiques.

Après le piratage massif des données du fisc, plusieurs élus, dont David Lisnard et Sarah Knafo, demandent le report ou l'annulation de la réforme de la facturation électronique, jugeant l'État incapable de garantir la sécurité des données sensibles des entreprises.

La vente de La Boisserie, demeure historique du général de Gaulle à Colombey-les-Deux-Eglises, est fragilisée par des tensions entre les petits-fils propriétaires, remettant en cause le projet de rachat par le département de la Haute-Marne.