
Tous les syndicats de France Travail appellent à faire grève et manifester le 29 septembre dans le cadre de la journée d'action de la fonction publique, pour obtenir une augmentation des salaires et protester contre les réorganisations et les baisses de budget successives de l'opérateur, alors que le chômage remonte à 8,3% et que le gouvernement prévoit de geler le point d'indice en 2027.
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France Travail a été créé en janvier 2024 suite à la loi Plein emploi, qui prévoyait un taux de chômage de 5%. Depuis, les syndicats dénoncent des réorganisations successives et des baisses de budget qui dégradent les conditions de travail et la qualité du service public de l'emploi.
La totalité des syndicats de France Travail appelle à faire grève et manifester le 29 septembre dans le cadre de la journée d'action de la fonction publique, pour les salaires et contre les réorganisations et baisses de budget successives de l'opérateur, ont-ils annoncé jeudi. Pour la première fois depuis 2018, l'ensemble des dix organisations syndicales de France Travail appelle à la mobilisation, ont souligné des représentants lors d'une conférence de presse.
Comme les autres manifestants, ils entendent demander une augmentation des salaires alors que le gouvernement compte de nouveau geler le point d'indice des fonctionnaires en 2027, mais veulent également alerter sur l'impact de l'austérité sur le service public de l'emploi, alors que le chômage remonte (8,3% de la population active au 2e trimestre 2026). «Depuis la création de France Travail (en janvier 2024, NDLR), les personnels subissent une succession de réorganisations (...) qui réduisent nos missions et dégradent chaque jour davantage nos conditions d'exercice», tandis que «les usagers subissent une pression croissante», notamment via le contrôle de recherche d'emploi, dénoncent les organisations dans un communiqué.
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La crainte d’une nouvelle réduction de leurs moyens
Elles craignent une nouvelle réduction de moyens dans le budget 2027, où 2,5 milliards d'euros d'économies sont demandés au ministère du Travail. Selon Les Échos, France Travail perdrait environ 100 millions d'euros et 400 postes, après en avoir perdu 515 en 2026. «Quand France Travail a été créé, (...) toute la transformation a été basée sur la loi Plein emploi qui prévoyait un chômage à 5%», souligne Olivier Penobert, représentant CFDT au CSE central de France Travail. «Aujourd'hui on a un problème de soutenabilité de la transformation qui nous est proposée». La généralisation, d'ici avril, d'un système d'accompagnement des chômeurs à deux niveaux, «intensif» et «essentiel», fait craindre aux syndicats une explosion du nombre de dossiers «essentiels» confiés à un conseiller.
Ils pointent aussi une application très variable d'un département à l'autre du barème de sanctions en vigueur depuis 2025 contre les chômeurs ayant manqué à leurs obligations. En cas de «remobilisation» de la personne, les versements d'allocations reprennent mais sans rattraper celles qui n'ont pas été versées, contrairement à ce que prévoyait la loi, a également dénoncé Guillaume Bourdic de la CGT. Le déploiement de l'intelligence artificielle constitue une autre source d'inquiétude. Les syndicats, estimant qu'elle est utilisée comme «outil pour gérer les effectifs», demandent un moratoire au déploiement tant qu'un accord collectif n'est pas signé.
AI outlook — possibilities, not facts
Le déploiement de l'intelligence artificielle chez France Travail sera soumis à un moratoire tant qu'aucun accord collectif ne sera signé.
Possible · Within months
La grève du 29 septembre connaîtra une forte participation dans le secteur de France Travail.
Likely · Within days

During an interview with France 2 and TF1, Emmanuel Macron warned of a real Russian threat against France, mentioned a possible mobilization of 300,000 Russian soldiers, announced the sending of military resources to Saudi Arabia to protect an energy site, and addressed the fuel crisis by favoring diplomatic action rather than a reduction in taxes, while defending his policy of 'whatever it takes' and ruling out a new dissolution of the National Assembly before the presidential election.
During an interview on TF1 and France 2, Emmanuel Macron defended his economic record, claiming not to regret 'whatever it takes' during the Covid crisis and the energy crisis of 2022-2024, despite current budgetary constraints and less state aid in the face of rising fuel prices compared to its European neighbors.

During an interview on France 2 and TF1, Emmanuel Macron declared that he did not rule out lowering fuel taxes if the surge in prices continued, while favoring a reduction in prices by diplomatic means. He also defended “whatever the cost” of the pandemic and detailed the distribution of public spending over the last ten years.

Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu denounced criticism from France and the United Kingdom regarding Israel's colonization policy at the UN on Thursday, recalling their own colonial past. His speech comes after a car-ramming attack in the West Bank which seriously injured the son of the Israeli ambassador to the United States, and while several foreign leaders, including Emmanuel Macron, have criticized Israeli policy in Gaza and the West Bank.
Donald Trump announced a meeting with Emmanuel Macron scheduled for Monday at 5:35 p.m. local time in New York, while Israel denounced the remarks made by the French president before the UN on the West Bank and Gaza, calling them “grotesque absurdity”.

Three months after his last television interview, Emmanuel Macron spoke in prime time on TF1 and France 2 on Thursday evening, addressing the Russian threat after the discovery of explosive drones in Germany, the fuel crisis and his responses to social discontent, as well as the announcement of a French military deployment in Saudi Arabia to protect the Yanbu energy site, while calling on the 2027 presidential candidates to "not free themselves from reality".