Trump affirme que les patrons de la tech ont signé un accord moral pour autoréguler l'IA
Quick Look
- Donald Trump a déclaré mardi que les dirigeants des grandes entreprises technologiques avaient conclu un accord moral pour autoréguler l'intelligence artificielle, lors d'une rencontre à la Maison-Blanche avec des figures comme Greg Brockman d'OpenAI, Dario Amodei d'Anthropic, Elon Musk et Jensen Huang.
- Il a également annoncé qu'il signerait un document instituant le terme « super intelligence » à la place de « intelligence artificielle ».
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Why It Matters
L'intelligence artificielle suscite des inquiétudes croissantes aux États-Unis, avec 82% des Américains se disant inquiets du rythme de son développement selon un sondage CNN, tandis que Donald Trump privilégie l'autorégulation sectorielle plutôt que l'encadrement gouvernemental contraignant.
Donald Trump a affirmé mardi que les grands patrons de la tech avaient signé «un accord contraignant sur le plan moral», visant à mettre en place des mesures pour réguler l’intelligence artificielle (IA). «Ils vont s’auto-réguler», a affirmé le président américain après avoir reçu à la Maison-Blanche les patrons du secteur tels que le président d’OpenAI Greg Brockman ou encore Dario Amodei d’Anthropic.
Confronté à des inquiétudes toujours plus vives sur le développement de l’intelligence artificielle, Donald Trump a expliqué plus tôt que l’auto-régulation restait son approche préférée et a assuré que les grands patrons du secteur, qu’il a reçus, voulaient «agir de la bonne manière.» Pendant une très brève apparition devant la presse, flanqué d’Elon Musk (Tesla, X, SpaceX, Grok) et Jensen Huang (Nvidia), le président américain a parlé d’un «sentiment incroyable» régnant dans la pièce.
«C’est un sentiment d’amour pour notre pays, ils veulent tous agir de la bonne manière», a assuré le milliardaire de 80 ans. «Il y a ce sentiment qu’il devrait y avoir une très grande auto-régulation, et nous avons une régulation automatique avec le ministère de la Justice, le FBI, tout ça. Mais l’auto-régulation est très importante», a dit Donald Trump, hostile à tout encadrement contraignant qui briderait selon lui le développement de l’IA et donc la puissance technologique américaine. Il a ajouté qu’il signerait plus tard mardi un document instituant officiellement la terminologie «super intelligence» au lieu d’«intelligence artificielle.»
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Deux femmes sur 31 convives
Mark Zuckerberg (Meta), Jeff Bezos (Amazon), Sundar Pichai (Google), le président d’OpenAI Greg Brockman mais aussi Dario Amodei (Anthropic) ont participé au déjeuner à la Maison-Blanche, tout comme David Sacks, investisseur et ancien conseiller spécial de Donald Trump sur l’IA. Sur les 31 convives, deux femmes: Susie Wiles, directrice de cabinet de Donald Trump, et Lisa Su, patronne d’AMD.
Plusieurs incidents de sécurité ces derniers mois et des mises en garde très sombres sur les dangers encourus par l’humanité ont fait de l’IA un sujet de campagne à l’approche des législatives du 3 novembre. Selon un sondage publié par CNN, 82% des Américains se disent «inquiets» du rythme de développement de l’IA, contrastant avec l’optimisme affiché par le président américain.
What to Watch
AI outlook — possibilities, not facts
Donald Trump signera un document instituant officiellement la terminologie « super intelligence » au lieu de « intelligence artificielle » plus tard dans la journée.
Very likely · Within hours
Open Questions
- Quel est le contenu précis de l'accord moral mentionné par Trump ?
- Les entreprises technologiques respecteront-elles effectivement leurs engagements d'autorégulation ?
- Le terme « super intelligence » sera-t-il adopté officiellement dans les politiques publiques ?






