Un investissement de six milliards d'euros financé par l'Arabie saoudite sur l'ancien site de Mirapolis.
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Le site de Courdimanche a accueilli Mirapolis, le premier grand parc d'attractions français, entre 1987 et 1991. Le projet s'inscrit dans une stratégie de développement touristique de la région Île-de-France.
Bientôt un concurrent de taille pour Disneyland Paris et le Parc Astérix. Un nouveau complexe de loisirs comprenant non pas un mais trois parcs d’attractions va être construit à Cergy-Pontoise, à l’ouest de Paris, a annoncé l’Élysée ce lundi 24 août, durant la visite en France du prince héritier d’Arabie saoudite Mohammed Ben Salman.
Ce projet titanesque sera situé à Courdimanche, sur l’ancien site de Mirapolis, le premier grand parc d’attractions français ouvert en 1987 et fermé en 1991. Montant de l’investissement : six milliards d’euros, financés par Ryad. Les thèmes des parcs doivent encore être dévoilés, mais l’un d’entre eux pourrait être dédié aux mangas.
La rumeur d’un parc dédié à la licence Dragon Ball courait depuis plusieurs semaines, un premier étant déjà en construction... en Arabie saoudite, dans la ville nouvelle de Qiddiya dédiée aux divertissements. Celle-ci accueille déjà depuis fin 2025 un parc Six Flags où se trouve notamment la montagne russe la plus haute et la plus rapide du monde. La version saoudienne prévoit un parc de 50 hectares avec sept zones thématiques et plus de 30 attractions, surplombé d’une sculpture de 70 mètres de haut du dragon sacré Shenron, emblématique du manga japonais.
Rappelant son «intérêt pour les mangas», le président de la République a salué cette «annonce sans précédent» : «À Cergy-Pontoise, 3 parcs à thème vont voir le jour. [...] Du jamais vu depuis Disneyland Paris. Une nouvelle destination mondiale», a écrit Emmanuel Macron, sur X. Le chef de l’Etat, qui souriait aux côtés du prince héritier saoudien durant la signature du protocole d’accord, s’est dit «très fier de cette réussite». «Merci à Qiddiya et à l’Arabie saoudite pour leur confiance en notre pays, en nos talents et en notre avenir», a-t-il ajouté, sur le réseau social d’Elon Musk.
La réponse de la France au parc Universal au Royaume-Uni
La présidente de la région Île-de-France Valérie Pécresse avait confirmé plus tôt dans la journée travailler depuis 18 mois sur ce dossier «de l’ampleur de Disney», «qui pourrait vraiment conforter l’attractivité touristique de l’Île-de-France». Ce nouveau site de loisirs viendra en effet en concurrence frontale avec le géant Disneyland Paris, installé à l’est de Paris, qui accueille 16 millions de visiteurs par an, mais aussi avec le Parc Astérix, dans l’Oise, et ses 3 millions de visiteurs annuels.
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Dévoilement des thèmes des parcs d'attractions.
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La présidente de l'Île-de-France, Valérie Pécresse, a confirmé l'existence d'un projet de parc d'attractions sur le thème de Dragon Ball, financé par des investisseurs saoudiens et potentiellement situé à Courdimanche, dans le Val-d'Oise.

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