
La présidente de la région, Valérie Pécresse, a confirmé travailler depuis 18 mois sur ce projet d'envergure financé par l'Arabie saoudite.
La présidente de l'Île-de-France, Valérie Pécresse, a confirmé l'existence d'un projet de parc d'attractions sur le thème de Dragon Ball, financé par des investisseurs saoudiens et potentiellement situé à Courdimanche, dans le Val-d'Oise.
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Le projet vise à implanter un parc d'attractions sur l'ancien site de Mirapolis à Courdimanche.
La région Île-de-France «travaille depuis 18 mois» sur un projet de parc d'attractions inspiré du manga japonais culte Dragon Ball, a confirmé sa présidente Valérie Pécresse ce lundi 24 août sur TF1. Ce projet, qui doit être porté par un financement saoudien, fait l’objet de rumeurs depuis plusieurs semaines, mais c’est la première fois qu’une élue l’évoque publiquement, alors que des accords économiques avec l'Arabie saoudite incluant cette initiative pourraient être signés dans la journée à l'Élysée.
Le prince héritier saoudien Mohammed Ben Salman retrouve en effet lundi Emmanuel Macron pour une journée consacrée notamment au renforcement des liens économiques entre Paris et Ryad. Une société d'investissement saoudienne se trouve, selon une source proche du dossier, derrière le gigantesque projet qui doit s'implanter à Courdimanche, une des communes de l'agglomération de Cergy-Pontoise (Val-d'Oise).
«Il y a une réunion très importante à l'Élysée aujourd'hui qui signera peut-être cet accord», a confirmé Valérie Pécresse sur TF1. «On attend la signature. Mais la région travaille depuis 18 mois sur ce projet. C'est un projet de l'ampleur de Disney (...) et qui pourrait vraiment conforter l'attractivité touristique de l'Île-de-France», a ajouté la présidente de la région. «La France est le premier pays touristique au monde et nous avons besoin de ces emplois, de ces investissements», dont les montants n'ont pas été rendus publics, a-t-elle encore déclaré.
Vendredi, la présidence française affirmait que «les choses sont encore en discussion pour certains projets, mais il y aura beaucoup, beaucoup d'accords économiques dans différents secteurs qui seront signés lundi».
Le parc pourrait prendre place sur l’ancien site de Mirapolis, un des premiers grands parcs d’attractions français construit en 1987, mais qui a fermé en 1991 faute de succès. Disneyland Paris est arrivé l’année suivante, en 1992, de l’autre côté de la région à Marne-la-Vallée. Avec près de 15 millions de visiteurs annuels, il est devenu le premier site touristique d’Europe.
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Signature potentielle d'accords économiques incluant le projet de parc.
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