
Le don moyen annuel est retombé à 204 euros en 2026, pénalisé par la hausse des prix et des carburants.
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Le baromètre des générosités est réalisé chaque année par la plateforme Leetchi avec l'institut Odoxa.
Sur fond d’accélération de l’inflation et de flambée des prix à la pompe, la générosité des Français s’essouffle. Selon la huitième édition du baromètre des générosités réalisé par la plateforme de cagnottes en ligne Leetchi avec l’institut Odoxa, le don moyen annuel est retombé à 204 euros en 2026, en baisse de 18 euros sur un an. Il retrouve ainsi son niveau de 2024, et est même l’un des quatre plus bas enregistrés par cette étude annuelle, après deux années de hausse.
Dans le détail, un tiers des Français (33%) déclarent avoir réduit leurs dons cette année, contre 9% seulement qui les ont augmentés. Et la raison est avant tout budgétaire : la grande majorité de ceux qui donnent moins explique qu’ils ne peuvent plus se le permettre comme avant (86%). Cette cause arrive loin devant les doutes sur l’utilisation des fonds (66%).
Le contexte économique n’aide pas : sur un an, les prix à la consommation ont augmenté de 3,1% en septembre, selon l’Insee, au plus haut depuis janvier 2024, portés par la hausse des prix de l’énergie (+21,3% sur un an). Une situation qui pèse sur le portefeuille des Français, mais aussi sur leur moral : 90% des sondés sont inquiets pour l’avenir économique et 85% disent subir l’impact de la hausse des prix des carburants, selon l’étude de Leetchi.
Chute des dons des 35-49 ans
La baisse de la générosité touche particulièrement les 35-49 ans, qui donnent 127 euros de moins en 2026 par rapport à 2025, portant leur don moyen à 150 euros. Paradoxalement, malgré la précarité croissante des étudiants, les jeunes (18-24 ans) voient leur don moyen bondir de 126 euros en un an, pour atteindre 256 euros. Et ce, alors que c’est cette catégorie d’âge qui a le plus fait appel à l’entraide pour s’en sortir sur l’année écoulée. Au total, près d’un Français sur cinq a dû faire appel à la solidarité cette année, d’abord pour les dépenses courantes : factures, loyer, transport, courses.
Géographiquement, la baisse des dons touche d’abord les territoires déjà fragiles, comme les Hauts-de-France, mais aussi la région PACA et l’Occitanie, qui figurent parmi les régions métropolitaines au taux de pauvreté le plus élevé, ou encore le Centre-Val de Loire.

The World Bank predicts an 18% increase in food prices by 2027, exacerbated by conflicts and climatic conditions. Energy prices are expected to jump 32% this year due to tensions in the Middle East.

Jean-Christophe Repon, president of Capeb, is asking the government to lower VAT to 5.5% on all renovation work to counter the decline in activity in the sector, which has lost 45,000 jobs in four years.

A year after the Shein scandal, the French government is claiming positive results against the Asian e-commerce giants, showing a sharp drop in their traffic and falling VAT declarations.
Despite the ban on unauthorized telephone canvassing since August 11, 43,000 reports have been recorded by the DGCCRF. The new regulations require explicit and traceable consent for any commercial call.

The damage and looting during the October 17 demonstrations could cost more than a billion euros, according to CCI France. This toll exceeds that of the 2023 riots, seriously impacting businesses in the midst of the holiday preparation period.
The CCI France network reports that more than 2,500 businesses were damaged during recent demonstrations, including 1,161 looted or burned. The sector, already weakened, suffered an 80% drop in turnover on mobilization days.