
Le procureur de la République de Nice a fait le point sur les suites judiciaires après les heurts survenus lors d'une manifestation.
Onze personnes liées à la mouvance d'ultra-droite ont été interpellées à Nice après des affrontements ayant fait trois blessés lors d'une manifestation le samedi 24 octobre.
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Des affrontements ont éclaté à Nice le 24 octobre entre des individus d'ultra-droite et des manifestants.
Dans un communiqué, le procureur de la République de Nice, Damien Martinelli, est revenu ce lundi sur les suites judiciaires après l’interpellation de onze personnes susceptibles d’appartenir à la mouvance d’ultra-droite.
L’«Acte II» de la mobilisation dans la cinquième ville du pays, samedi 24 octobre, avait été marqué en fin d’après-midi par des affrontements entre des individus vêtus de noir et des manifestants. Trois personnes ont été blessées lors de ces rixes, ce qui a nécessité l’intervention des sapeurs-pompiers.
Le parquet avait précisé, dès dimanche, que sur ces onze individus interpellés, «certains étaient en possession de masques, gants, gazeuses et matraques», avant de détailler dans un premier communiqué que « 5 sont déjà connus des services de police». Des heurts avaient fini par éclater samedi, non loin de la place Masséna, dans le centre de Nice, alors que les forces de l’ordre étaient parvenues jusqu’ici à tenir l’ultra-droite éloignée des cortèges formés malgré l’interdiction…

The police custody of Kévin T., author of the deadly attack in Trappes, could resume after a suspension. Psychiatric experts must determine whether his state of health allows the continuation of the procedure and an indictment.
An investigation into aggravated violence was opened in Rouen after the broadcast of a video showing nationalist activists hitting a man on the sidelines of a demonstration on October 24. Local elected officials are calling for the dissolution of small ultra-right groups.

Olivier Pareja, former EELV elected official in Guyancourt, denies any link with the alleged author of the Trappes attack. The suspect, Kevin T., allegedly acted out of racist motivation, targeting black and Arab people after looting.

Interior Minister Laurent Nuñez described the Trappes attack as a terrorist and racist attack. The suspect, Kévin T., killed one person and injured five others. His police custody is suspended for a psychiatric examination, a contested decision.

The National Anti-Terrorism Prosecutor's Office has lifted custody of the four relatives of the author of the racist attack in Trappes. The suspect, suffering from schizophrenia, was transferred to a psychiatric infirmary for observation.

A second man was arrested in connection with the fire at Limoges town hall, while a deadly trip to Yvelines led to a referral to the National Anti-Terrorism Prosecutor's Office.