
Un bataillon de la 10e division de montagne est envoyé au Panama, en Colombie et au Honduras dans le cadre de la campagne antidrogue américaine.
Washington déploie 600 soldats d'un bataillon de la 10e division de montagne en Amérique latine, notamment au Panama, en Colombie et au Honduras, pour renforcer sa campagne militaire contre le narcotrafic.
AI-generated summary
Les États-Unis intensifient leur campagne militaire contre le narcotrafic en Amérique latine depuis l'automne 2025.
Washington déploie 600 soldats en Amérique latine pour renforcer sa campagne contre les cartels de la drogue. Selon des responsables militaires américains interrogés par le New York Times, les premiers ont commencé à rejoindre le Panama pour des entraînements en forêt tropicale. Ils doivent ensuite participer à des exercices avec les forces colombiennes et honduriennes. Certains pourraient aussi protéger des hélicoptères américains déjà employés dans la région en soutien aux forces spéciales, ou secourir ces dernières en difficulté.
Ces hommes appartiennent à un bataillon de la 10e division de montagne, une unité de l’armée basée à Fort Drum, dans l’État de New York. Leur déploiement accompagne un élargissement de la lutte militaire américaine contre le narcotrafic. Depuis le début de cette campagne, à l’automne 2025, l’armée américaine a mené 71 frappes contre des embarcations dans les Caraïbes et le Pacifique oriental, tuant au moins 239 personnes, rapporte le quotidien. Washington les accuse de transporter de la drogue, sans avoir présenté de preuves publiques à l’appui de ces accusations.
Le général Francis Donovan, qui dirige le commandement militaire américain chargé de l’essentiel de l’Amérique latine, prévoit désormais des frappes contre les trafiquants sur la terre ferme. Cela ne signifie pas que les 600 soldats seront chargés de les mener : les missions décrites concernent d’abord l’entraînement et un éventuel soutien aux opérations. Le Pentagone n’a pas confirmé le détail du déploiement. Il affirme vouloir travailler avec les armées partenaires, dont la Colombie et le Honduras, pour maintenir une «pression constante» sur les réseaux criminels.
La jungle et les travaux pratiques
Au Panama, les soldats doivent rejoindre un nouveau centre d’entraînement en forêt tropicale. Aucun raid contre des trafiquants n’est annoncé pour ce bataillon dans le pays. Les séjours sont prévus pour une durée limitée, mais d’autres contingents pourraient ensuite prendre le relais et rendre cette présence régulière.
Le retour de militaires américains s’inscrit dans une histoire sensible : en 1989, les États-Unis avaient envahi le Panama pour renverser Manuel Noriega, poursuivi pour trafic de drogue. Le déploiement actuel est cependant présenté comme une mission d’entraînement. Interrogées par le New York Times sur les projets américains, les autorités panaméennes n’ont pas répondu.
Le bataillon doit ensuite participer à Southern Vanguard, un exercice militaire prévu à la fin d’octobre en Colombie. Selon les responsables américains cités dans l’article, certains de ses soldats pourraient également assurer la sécurité d’hélicoptères employés dans la région en soutien aux forces spéciales américaines. Ils pourraient aussi intervenir pour porter secours à ces dernières.
Ces forces spéciales conseillent des unités locales qui conduisent des raids contre des personnes soupçonnées de narcotrafic. Une mission de secours pourrait donc exposer les soldats du bataillon aux combats. Un responsable américain interrogé par le quotidien souligne le risque d’un engagement croissant : si des militaires américains étaient attaqués par des groupes armés, Washington pourrait décider de riposter.
L’effet des effectifs
D’autres soldats doivent s’entraîner au Honduras. Les informations publiées ne précisent toutefois ni les opérations autorisées ni la répartition des 600 hommes entre les trois destinations. Les gouvernements colombien et hondurien n’ont pas répondu aux demandes de précisions du New York Times.
AI outlook — possibilities, not facts
Participation du bataillon à l'exercice militaire Southern Vanguard en Colombie
Very likely · Within months

A Russian strike on Kramatorsk in eastern Ukraine killed at least four people, including three employees of an energy plant who were preparing heating networks for winter. Six other people were injured.
The British Ministry of Defense announces the deployment of Typhoon aircraft and military advisers to Saudi Arabia for defensive missions against Houthi strikes, ruling out any offensive operations.

The Ukrainian armed forces announced that they had carried out for the first time an evacuation of a wounded soldier using an aerial drone on the front, due to the presence of mines and Russian drones making any further evacuation impossible. The operation, carried out by the 92nd mechanized brigade, lasted 1 hour and 14 minutes over 62 kilometers, according to the manufacturer Gurzuf Defense, which considers this method as a last resort due to the risks for the injured.
A massive Ukrainian drone attack hit St. Petersburg and the surrounding area, targeting oil depots and warehouses. The results show one dead, five injured and 20,000 people deprived of electricity after the interception of 145 drones.
A serious incident at the Wainwright military base in Alberta caused a major fire and casualties. Local health services are overwhelmed and early voting for an independence consultation has been suspended.

According to Jean-Noël Barrot, Europeans, and particularly France, provide two thirds of intelligence to Ukraine. An estimate which revives the debate on kyiv's strong dependence on the massive capabilities of the United States.