
Bruno Retailleau affirme que seule une révision de la Constitution peut permettre une transformation profonde de la France face à la crise migratoire, l'ensauvagement de la société et la perte de confiance dans les institutions démocratiques.
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Bruno Retailleau exprime une critique profonde de l'état actuel de la France, dénonçant l'impuissance de l'État face à la migration et à la délinquance, ainsi que le rôle des juges dans l'affaiblissement de la loi.
LE FIGARO. - Depuis Beauvau et jusque dans votre campagne, vous dites qu’aucune transformation profonde du pays n’est possible sans révision de la Constitution. Jusqu’où faut-il aller ?
BRUNO RETAILLEAU. - La révision de la Constitution est la mère de toutes les batailles. La France va mal, son État est impuissant face à la submersion migratoire et à l’ensauvagement de la société. Notre système est à bout de souffle, il faut tout changer. La prochaine élection présidentielle est celle de la dernière chance. Mais cette dernière chance, ce sont les Français eux-mêmes ! Je veux leur redonner le pouvoir de choisir pour que l’État retrouve le pouvoir d’agir. Les Français voient bien que le pouvoir n’a plus le pouvoir, que les députés votent des lois mais qu’elles sont vidées de leur substance par les juges. Au cœur de la crise démocratique, il y a ce constat d’impuissance et cette rupture de confiance. Le peuple français est dépossédé et sent qu’il n’a plus la capacité d’agir sur son…
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Bruno Retailleau détaillera ses propositions de révision constitutionnelle lors de sa campagne présidentielle
Possible · Within months

Le ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau propose une réforme constitutionnelle en profondeur pour lever les blocages de l'action publique et relancer sa campagne électorale, en réponse à l'exaspération face à l'impuissance des politiques sur des questions essentielles.

Le gouvernement a décidé de reporter la reprise des travaux des députés à début octobre, initialement prévue fin septembre, en raison du calendrier des élections sénatoriales du 27 septembre, selon une information du Parisien confirmée au Figaro.

Selon The Telegraph, Washington menace de retirer son soutien à la souveraineté britannique aux Malouines pour pousser Londres à augmenter son budget de défense. Trump annonce également un accord pétrolier avec le Venezuela portant sur 65 milliards de barils, tandis que sa politique tarifaire, modifiée plus de 50 fois depuis janvier 2025, n'a pas atteint ses objectifs économiques.

Une pièce de monnaie commémorative d'un dollar à l'effigie de Donald Trump, frappée pour le 250e anniversaire des États-Unis, est disponible à la vente depuis mercredi en rouleaux de 25 pièces à 61 dollars ou en sacs de 100 pièces à 154 dollars. Le trésorier américain Brandon Beach a défendu le choix du portrait présidentiel, tandis que le CCAC avait initialement refusé d'examiner le projet, estimant qu'aucun pays démocratique n'avait jamais frappé de pièce portant l'image d'un dirigeant élu en exercice.

Le président de la Bundesbank, Joachim Nagel, critique sévèrement la proposition de Jean-Luc Mélenchon d'annuler la dette française détenue par la BCE, estimant qu'elle violerait les traités européens, menacerait l'indépendance de la banque centrale et pourrait déclencher une inflation incontrôlable, voire une hyperinflation, en ouvrant une 'boîte de Pandore'.
L'acteur et réalisateur George Clooney a déclaré que les États-Unis traversent une période « malheureuse » sous l'administration Trump, qu'il qualifie de kakistocratie, mais il estime que le pays s'en remettra, notamment grâce aux élections de mi-mandat de novembre et à un retour à la normalité d'ici 2028.