
L'ancien Premier ministre suggère une période de transition entre l'élection et la prise de fonction, une idée vivement contestée par Gabriel Attal et l'opposition.
AI-generated summary
Édouard Philippe a suggéré dans un podcast que le président élu devrait prendre ses fonctions en septembre plutôt qu'en mai pour permettre une meilleure préparation.
"Franchement, si on refaisait les choses aujourd'hui, j'adorerais un système dans lequel le président [de la République] est élu en mai et il prend ses fonctions en septembre." Dans un podcast mis en ligne le 7 septembre, Edouard Philippe estime que le calendrier de l'après-élection présidentielle va se dérouler "dans des conditions qui ne sont pas géniales".
"Entre mai et septembre, il a le temps de se reposer, de décompresser après une élection présidentielle qui est hyper usante, hyper fatigante, a développé le candidat Horizons. Je ne dis pas qu'il doit prendre trois mois de vacances, mais franchement, une semaine, deux semaines, ça ne fait pas de mal avant de repartir. Il aurait le temps de consulter (...) les partenaires sociaux, les chefs d'Etats étrangers (...) Il aurait le temps de constituer ses équipes, de donner des mots d'ordre pour, début septembre, commencer", a-t-il poursuivi. Avant de conclure : "Mais le système ne fonctionne pas comme ça et il faut faire avec (...) parce que ce serait très compliqué de faire en sorte qu'il fonctionne autrement".
"La France n'a pas une minute à perdre", lui répond Gabriel Attal
Sauf que la sortie du maire du Havre n'est pas passée inaperçue, parmi ses adversaires. "La France n'a pas une minute a perdre", a réagi Gabriel Attal, vendredi. "Regardez depuis 2024 l'immobilisme dans lequel on est. Et pendant ce temps là, la Chine, les Etats-Unis, les autres puissances, ils réforment, ils investissent, ils y vont ! Faut que ça bouge tout de suite !", a ajouté le candidat Renaissance.
"Il n'y a pas une minute à perdre. Il n'y aura pas de repos et on ira tout de suite."
"La paresse au pouvoir. (...) Partez en congé sans solde et laissez-nous tranquille monsieur", a réagi le député insoumis Hadrien Clouet, sur X. "Toujours les mêmes qui veulent faire bosser les Français toujours plus longtemps mais qui ont besoin de décompresser", a raillé le député RN Sébastien Chenu, sur X .
Jeudi, Edouard Philippe est revenu sur ses propos et a dénoncé "des polémiques à partir de phrases tronquées". "Découper une minute de raisonnement pour conserver quelques secondes qui lui font dire l'inverse de sa conclusion : drôle de conception du débat public…", s'est défendu l'ancien Premier ministre.

The far-right AfD party achieved a historic score in a regional election in Saxony-Anhalt, Germany. Initial estimates indicate that the political party would have won nearly 45% of the votes in this former GDR Land.

The far-right AfD party is making electoral progress in Germany. Far from being a simple resurgence of Nazism, this dynamic reflects a deep Western crisis and a desire to break with decades of historical guilt.

Donald Trump recently claimed to have been present at Ground Zero on September 11, 2001, escorted by firefighters, a story that contradicts his past statements and the lack of evidence documenting his presence at the scene on the same day as the attacks.

Iranian President Massoud Pezeshkian described American pressure on Iran as “critical and dangerous” during a trip to India. He highlighted the global impact of the blockade of the Strait of Hormuz, in force since the start of hostilities on February 28.

Jordan Bardella described as despicable the racist and sexist remarks made by a municipal police officer of Carcassonne, a member of the RN security service, now excluded from the party. Four agents were suspended following the broadcast of a compromising video.

Asked about a proposal from Édouard Philippe suggesting a delay between the presidential election in May and taking office in September, Gabriel Attal affirmed that France has “not a minute to lose” and advocates immediate action.