Féminicide présumé près de Toulouse : une femme tuée par balle, son mari grièvement blessé
Quick Look
- Une femme de 40 ans a été tuée d'une balle dans la tête près de Toulouse, son mari, contre qui elle avait porté plainte pour violences psychologiques, a été retrouvé grièvement blessé à plus d'un kilomètre du domicile.
- Le parquet évoque un féminicide suivi d'une tentative de suicide.
- Deux enfants étaient présents dans la maison attenante au garage incendié où le corps a été découvert.
AI-generated summary
Why It Matters
La victime avait porté plainte contre son mari le 25 juillet pour appels malveillants, violences psychologiques ayant entraîné un jour d'ITTITT et atteintes à l'intimité. Un juge lui avait interdit de se rendre au domicile, de rencontrer la victime ou de porter une arme. Le parquet lui avait remis un téléphone grave danger le 5 août, qu'elle n'a jamais activé.
Une femme de 40 ans a été tuée près de Toulouse et son mari, contre qui elle avait porté plainte, a été retrouvé grièvement blessé par les enquêteurs, qui doivent encore confirmer qu'il s'agit d'un féminicide suivi d'une tentative de suicide, a indiqué jeudi le parquet dans un communiqué. L'autopsie du corps de la victime, découvert en partie calciné vendredi matin lors de l'intervention des secours sur l'incendie d'un garage à Launaguet, dans la banlieue nord de Toulouse, a permis de déterminer qu'elle avait été tuée d'un tir à la tête, détaille le parquet.
Le suspect de 54 ans, retrouvé «gravement blessé à la tête» à plus d'un kilomètre du domicile, est «toujours hospitalisé dans un état critique», poursuit le communiqué. Il «avait déjà été condamné par la cour d'assises de Guyane, en 2002, pour l'assassinat commis en 1999 d'une ex-compagne», est-il précisé. Sorti de prison en 2010, il avait à nouveau été condamné depuis pour divers délits routiers et un vol avec violences.
Passer la publicité
Interdiction de se rendre au domicile du couple
Son épouse avait porté plainte contre lui le 25 juillet en raison «d'appels malveillants, de violences psychologiques ayant entraîné un jour d'ITT et d'atteintes à l'intimité, sans qu'il soit fait état de violences physiques». Un juge lui avait interdit de se rendre au domicile du couple, de rencontrer la victime ou encore de porter une arme, obligations auxquelles il s'était conformé en août, a précisé le parquet.
Le parquet de Toulouse avait remis le 5 août à son épouse un téléphone grave danger, qu'elle n'a jamais activé. Deux enfants, l'un de 17 ans et l'autre, une fillette de neuf ans que la victime avait eue avec le principal suspect, dormaient dans la maison attenante au garage incendié. Une enquête pour assassinat par conjoint en récidive légale a été ouverte.
What to Watch
AI outlook — possibilities, not facts
L'enquête pour assassinat par conjoint en récidive légale sera poursuivie et pourrait mener à un procès aux assises.
Likely · Within months
Le suspect restera hospitalisé sous surveillance judiciaire tant que son état de santé le permettra.
Very likely · Within days
Open Questions
- Pourquoi la victime n'a-t-elle pas activé le téléphone grave danger remis par le parquet ?
- Quelles étaient les circonstances exactes de la découverte du corps et de l'incendie du garage ?
- Quel suivi judiciaire avait été effectué après les condamnations antérieures du suspect ?






