Fin de vie : le Conseil constitutionnel rejette un référendum
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Le Conseil constitutionnel a jugé qu'il n'est pas possible d'organiser un référendum sur les questions éthiques de fin de vie, bloquant ainsi une demande du sénateur Francis Szpiner.
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Why It Matters
Le Conseil constitutionnel a rendu une décision concernant la possibilité d'organiser un référendum sur les questions éthiques relatives à la fin de vie.
Il n’est pas possible d’organiser un référendum sur « les questions d’ordre éthique relatives à la fin de vie », a tranché le Conseil constitutionnel mercredi 17 juin.
C’est la première fois que les sages ferment la porte à l’idée de consulter directement les Français sur l’aide à mourir – suicide assisté ou euthanasie.
L’éventualité d’un référendum avait été évoquée plusieurs fois par Emmanuel Macron depuis qu’il a porté le projet de loi prévoyant l’accès à l’aide à mourir, en mars 2024.
« Je pense que le référendum peut être une voie pour débloquer » en cas d’« enlisement » du texte au Parlement, avait-il affirmé le 13 mai 2025 sur TF1.
Depuis, le texte – devenu proposition de loi – a franchi les principaux obstacles à son adoption.
Après une troisième lecture à l’Assemblée nationale du 22 au 26 juin puis au Sénat à partir du 30 juin, le gouvernement table sur son adoption définitive le 15 juillet.
Si l’idée d’un référendum n’est plus agitée par les partisans du texte comme une menace « antiblocage », elle était devenue, aux yeux des opposants à la proposition de loi, l’ultime moyen de lui faire barrage.
L’embuscade a fait long feu : le Conseil constitutionnel a répondu par la négative à la demande de référendum portée par un farouche détracteur de l’aide à mourir, le sénateur (Les Républicains, LR) de Paris, Francis Szpiner.
Open Questions
- Quelle sera la prochaine étape pour la proposition de loi sur l'aide à mourir ?
- Y aura-t-il d'autres tentatives pour bloquer le texte ?






