
La porte-parole du gouvernement a refusé de commenter les blessés lors des manifestations, soulignant les blessures subies par les forces de l'ordre.
Lors du compte rendu du Conseil des ministres, la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a eu un échange vif avec un journaliste indépendant l'interrogeant sur les violences policières en manifestation, refusant de commenter tout en rappelant les blessés policiers.
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Le gouvernement fait face à des critiques concernant la gestion du maintien de l'ordre lors des manifestations récentes en France.
«La semaine dernière je vous ai questionné au sujet des Français blessés par des agents de police en manifestation, vous avez qualifié ma question d’insultante…» Dès ses premiers mots, la question du journaliste promettait une joute verbale musclée. Maud Bregeon se prêtait à l’exercice des questions des journalistes ce mercredi 28 octobre en fin de compte rendu du Conseil des ministres lorsqu’elle été interrogée longuement par un homme se présentant comme un journaliste indépendant sur les violences policières en marge des manifestations.
Ce dernier a mis en parallèle le bilan des blessés lors des journées de mobilisations en France et les propos de la porte-parole qui se félicitait sur la matinale de RTL que «l’État a été fort et a eu le dessus» après le 24 octobre.
«D’abord la matinale de RTL était lundi, vous avez du mal à suivre mon actualité médiatique», a pointé en réponse Maud Bregeon. «Je ne ferai aucun commentaire et je n’ai aucune envie de rentrer dans votre jeu», a-t-elle poursuivi. «Je noterai juste que vous avez oublié d’avoir un mot pour les plus de 200 forces de l’ordre qui ont été blessées la semaine dernière.» Relancée par le journaliste, la porte-parole du gouvernement a fini par lancer, acide: «vous avez votre vidéo pour vos réseaux sociaux, je vous remercie.»

A collision between two high-speed trains, one from the operator Yrio and the other from Renfe, left at least 64 dead near Urda, south of Madrid. The Spanish government has suspended its electoral campaign activities.

The government confirmed the maintenance of the dates of the presidential election (April 18 and May 2). The opposition demanded change, fearing social unrest during the second round, scheduled for the day after the May 1 demonstrations.

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Le Figaro reports three files: a complaint from Marine Le Pen's lawyers against a magistrate, the profile of the suspect in the Trappes attack, and an eviction procedure from social housing in Hauts-de-Seine.

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