La campagne présidentielle et le débat sur l'imposition des successions
Les candidats de gauche privilégient l'augmentation des taxes et des impôts, notamment sur les successions
Quick Look
- La campagne présidentielle met en jeu le redressement du pays.
- Faute de réformes, les candidats de gauche et d'autres responsables politiques proposent d'augmenter les taxes, en ciblant particulièrement les successions des particuliers et des entreprises.
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Why It Matters
Le débat sur la fiscalité des successions est revenu en 2025 lors de la préparation du budget.
La campagne présidentielle aura bien pour enjeu le redressement du pays. Mais pour y arriver, faute d’avoir le courage de proposer des réformes, les candidats de gauche préfèrent augmenter les taxes et les impôts !
Alors que la France est l’un des pays qui ponctionnent le plus ses concitoyens, alors que ses habitants, sondage après sondage, disent clairement qu’ils ne veulent pas de hausse de la pression fiscale, de Jean-Luc Mélenchon (au-delà de 12 millions d’euros, il prélèverait, s’il était élu, l’intégralité d’une succession) à Raphaël Glucksmann (taxation de ce qu’il appelle les « méga-héritages » avec un seuil à 2 millions d’euros) en passant par François Hollande (taxe sur les grosses successions), tous proposent de recourir à l’imposition.
Leur cible privilégiée : les successions des particuliers et des entreprises.
Quand ce débat est revenu en 2025, lors de la préparation du budget, la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a elle aussi suggéré de…
Open Questions
- Quelles seront les mesures exactes retenues pour le budget ?




