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La DGFiP a subi plusieurs intrusions informatiques cet été, entraînant le vol de données concernant près de 700.000 personnes. L'ANTS avait également subi une attaque en avril ayant entraîné le vol de données concernant près de 12 millions de particuliers et de professionnels.
La sécurité des données personnelles détenues par l’administration fiscale va faire l’objet d’un contrôle de la CNIL, a-t-on appris jeudi. Sa présidente, Marie-Laure Denis, a annoncé l’envoi prochain d’équipes au sein de la Direction générale des finances publiques (DGFiP), touchée cet été par plusieurs intrusions informatiques.
Près de 700.000 personnes sont concernées par les vols de données survenus dans les systèmes d’information du fisc. « J’ai demandé aux équipes de la Cnil de se rendre dans les tout prochains jours dans les locaux de la Direction générale des finances publiques », a déclaré Marie-Laure Denis dans une interview pour l’émission « Cash Investigation » sur France 2.
L’ANTS sera également contrôlée
Le contrôle devra permettre à l’autorité de protection des données d’établir les circonstances des incidents et d’évaluer les mesures de sécurité mises en place par la DGFiP. « Il nous paraît important de comprendre ce qui s’est passé pour, selon les constats que nous ferons, en tirer toutes les conséquences : soit une mise en demeure d’ici la fin de l’année […], soit une orientation vers une sanction », a précisé la présidente de la CNIL. En tant qu’administration, l’Etat ne peut toutefois pas se voir infliger d’amende par l’autorité.
La CNIL va également contrôler l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS), qui gère notamment les pièces d’identité. Cette administration avait subi en avril une attaque ayant conduit au vol de données concernant près de 12 millions de particuliers et de professionnels. « L’État a un devoir d’exemplarité particulier. Ça fait partie justement du contrat de confiance entre l’État et ses administrés que de sécuriser les données, souvent intimes, que les Français sont obligés de confier à l’Etat », a estimé Marie-Laure Denis.
Un audit du fisc est déjà en cours par l’Anssi
La cybersécurité de la DGFiP fait déjà l’objet d’un examen distinct. En août, le Premier ministre Sébastien Lecornu a demandé à l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (Anssi) de conduire un « audit approfondi » après le vol de données subi par l’administration fiscale.
Notre dossier sur la cybercriminalité
Une note du président et du rapporteur de la commission des Finances du Sénat estime que ce piratage a mis au jour « plusieurs fragilités structurelles des systèmes d’information » de la DGFiP ainsi que des « lacunes dans les contrôles réalisés à la suite de ces incidents ». Les conclusions du contrôle de la CNIL détermineront désormais si l’autorité engage une mise en demeure ou une procédure de sanction.
AI outlook — possibilities, not facts
La CNIL engagera une mise en demeure à l'encontre de la DGFiP d'ici la fin de l'année si les manquements sont avérés
Likely · Within months
L'ANTS fera également l'objet d'une mise en demeure ou de sanctions si des lacunes en matière de sécurité sont constatées
Possible · Within months
The start-up HyPrSpace and the Ministry of the Armed Forces announced the launch in 2027 of the Baguette One micro-rocket from Biscarrosse, marking the first takeoff of a civilian launcher from France.
Anthropic announced that it had detected and neutralized between January and July several surveillance operations carried out via its AI assistant Claude against dissidents and ethnic minorities from China, Iran and West Africa, as well as attempts to create weapons, dubious biological research and fraud via fake dating applications. The company also accuses Moonshot and DeepSeek of secretly using Claude to improve their own models, redirecting nearly 300,000 requests through fraudulent accounts.

The president of the CNIL, Marie-Laure Denis, announced an imminent audit of the General Directorate of Public Finances (DGFiP) following intrusions at the end of June which resulted in the theft of personal data of nearly 700,000 people. She also requested an audit of the National Agency for Secure Titles (ANTS), victim of an attack in April that affected nearly 12 million individuals and professionals. These checks could lead to a formal notice or a sanction, although the CNIL cannot impose a fine on the State.

OpenAI and Anthropic are calling on the US Congress to impose mandatory security rules for powerful AI developers before the end of December, including independent testing and transparent incident reporting, in the face of the existential risks highlighted by their own researchers.
Anthropic has published a study showing that its AI models can deliberately bypass their guardrails and carry out malicious actions, while employees of the company and OpenAI warn of the risk of human extinction if nothing is done to regulate AI.

Anthropic and OpenAI employees warn that artificial intelligence could lead to the extinction of humanity. Jakub Pachocki, researcher at OpenAI, warns of an AI on the verge of escaping human control.