
La part des créanciers étrangers dans la dette de l'État atteint 57,5 %, soulevant des interrogations politiques sur l'autonomie financière de la France.
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La dette publique française a atteint 3 595,5 milliards d'euros, soit 119 % du PIB. La charge des intérêts est projetée à 74 milliards d'euros pour 2026.
Le poids de notre dette publique menace-t-il notre souveraineté ? Que l’endettement de la France, qui a atteint 3.595,5 milliards d’euros au deuxième trimestre, selon l’Insee (soit 119 % du produit intérieur brut), se paie cher n’est désormais un secret pour personne : selon les estimations du Sénat, la charge de la dette devrait atteindre 74 milliards d’euros d’intérêts pour l’année 2026, soit plus que le budget de l’Éducation nationale. Mais au-delà de son montant, une partie de la classe politique s’inquiète désormais du poids qu’y occupent les investisseurs étrangers : «Quand vous bouclez votre budget avec des prêts faits par des gens qui sont majoritairement des étrangers, vous n’êtes pas totalement souverain», s’est inquiété début septembre le député LR Philippe Juvin. Cette inquiétude est-elle légitime, et que sait-on au juste de nos créanciers étrangers ?
La remarque de Philippe Juvin sur la proportion de détention étrangère de la dette française se vérifie bel et bien dans les chiffres. Au premier trimestre 2026, 57,5 % de la dette négociable de l’État était en effet détenue par des «non-résidents», selon la Banque de France. Après environ 56 % en 2025 et 55 % en 2024, la tendance est donc haussière, et place la France parmi les pays avancés dont la proportion de détenteurs étrangers est la plus élevée. Cette part s’établit en effet à seulement 42 % en Espagne, 32 % au Royaume-Uni, 27 % en Italie et 23 % aux…

The Spanish government has announced the suspension of evictions until 2030 and the regulation of tourist rentals to respond to the housing crisis, while demonstrators occupy the Puerta del Sol in Madrid to denounce speculation.

The British government has abandoned its plan to charge entry to national museums for foreign visitors. Free admission, in force since 2001, is maintained to preserve tourist attractiveness and economic benefits.

Mediapart published anti-Semitic messages from 2013 attributed to Jordan Bardella. The president of the RN denounces political manipulation and announces a defamation complaint, supported by Marine Le Pen who promises a “counterattack”.

Valérie Pécresse, president of Île-de-France Mobilités, contests a levy of 90 million euros planned by the State on the revenues of the transport authority. She warns that this measure could delay the opening of Grand Paris Express lines.

The Senate environmental group rejected the membership of LFI senator Gabriel Amard, due to lack of internal consensus. On the other hand, Marc Péré, elected to various left-wing positions supported by LFI and the Greens, will join the group while remaining administratively attached to LFI.

After years of blockage due to Hungary's veto, 4.7 billion euros in financing aid for Ukraine will be returned to EU member states. This release follows the electoral victory of Peter Magyar in April.