
Témoignage d'un jeune homme victime de paralysie après une consommation festive de protoxyde d'azote à Vitry-sur-Seine.
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Les problèmes de santé liés au protoxyde d'azote ont augmenté de 3,8 fois entre 2020 et 2023 selon Santé Publique France.
Sur le passage piéton qui mène à la mairie de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), Salim traîne sa jambe gauche. Un peu moins que dix jours plus tôt. On est en juillet. Bientôt plus personne ne pourra soupçonner qu’à 20 ans, ce chauffeur de bus est un miraculé du protoxyde d’azote. Pas d’un des nombreux accidents causés par ceux qui prennent la route et blessent voire tuent parce qu’ils ont soudain perdu la vue ou le contrôle de leur véhicule après en avoir inhalé. Mais de sa consommation au départ «festive» qui l’a conduit à être paralysé. Sevré, il nous a raconté pour en dégoûter les autres l’engrenage par lequel il est devenu addict à «cette merde» dont les vieux ados et jeunes adultes occidentaux sont friands - en France, les consommateurs ont en moyenne 25 ans.
De 2020 à 2023, les problèmes de santé graves liés à l’usage détourné de ce produit ont été multipliés par 3,8 (1) selon un rapport de Santé Publique France. En janvier, déplorant la hausse de la mortalité routière (+ 2,1 % en métropole, + 6 % en outre-mer), la ministre Marie-Pierre Vedrenne a dénoncé le rôle joué par le protoxyde. Au contraire des autres produits considérés comme toxiques en soi, type cannabis ou cocaïne, les filles en prennent autant que les garçons, voire plus selon nos interlocuteurs. Pas chère, rarement couplée à une autre substance, c’est la drogue des cassos et des enfants sages, ceux qui boivent peu ou pas - les deux jeunes hommes au cœur de cet article sont musulmans…

A batch of smoked bacon from the “Prix Mini” brand, sold in Coopérative U stores in France, is recalled due to contamination with staphylococcus aureus which can cause gastrointestinal problems.

A study by the League against Cancer shows that 50.6% of radiotherapy patients were not consulted about their treatment. Many patients denounce a lack of information on side effects and insufficient follow-up after treatment.

A study by the League Against Cancer reveals that 50.6% of cancer patients were not consulted regarding their radiotherapy treatment, with marked gender inequalities: 37.3% of women compared to 17.1% of men say they were not asked for their consent, and 27% were not informed of possible side effects despite 88% having experienced at least one adverse effect.

The annual ceiling for medical franchises in France will increase from 100 to 140 euros on October 1, according to a decree published in the Official Journal.

The ANSM will inform 1.6 million women using a desogestrel-based contraceptive by mail of a risk deemed "low" of developing a meningioma, while recommending that they not stop treatment without medical advice.

From September 14, the ANSM will send a personalized letter to approximately 1.6 million women who have received at least one reimbursed prescription for desogestrel 75 mcg to inform them of a very low but established risk of meningioma, a tumor of the meninges. More than 90,000 healthcare professionals were also informed as part of this operation, which ran until September 30.