
Formation du Premier ministre Albin Kurti gagne avec 43% des voix mais ne peut former seul le gouvernement
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Une élection boycottée par les électeurs, aux résultats partagés. La formation du Premier ministre Albin Kurti, Vetëvendosje (VV), au pouvoir depuis 2021 au Kosovo, a remporté, dimanche 7 juin, les nouvelles législatives anticipées, mais enregistre un score en recul qui ne lui permet pas de former seul le prochain gouvernement. Parti tenant d'une politique sociale marquée à gauche et d'une orientation nationaliste, le VV a remporté près de 43% des voix, contre 51% lors du précédent scrutin anticipé en décembre, selon les résultats préliminaires publiés sur le site de la Commission électorale basés sur le décompte des bulletins dans la quasi-totalité des bureaux de vote. Son score laisse présager des négociations compliquées sur la nouvelle majorité, alors que le petit pays des Balkans est confronté depuis seize mois à une paralysie institutionnelle. Faible participation S'adressant, à minuit, à plusieurs centaines de ses partisans sur la place centrale de Pristina, le chef du gouvernement par intérim a souligné qu'il s'agissait de la quatrième victoire consécutive de sa formation depuis 2021. "Cela confirme que cette décennie, au minimum, et je pense même plus longtemps encore, sera celle du gouvernement du Vetëvendosje", a lancé Albin Kurti. Moins de 37% des quelque 2 millions d'électeurs ont voté lors de ce scrutin, le troisième en seize mois. La mobilisation est émoussée par les scrutins à répétition, qui ont alimenté la frustration. En décembre, environ 45% des électeurs avaient voté. Les deux principales forces de l'opposition, le Parti démocratique du Kosovo (PDK) et la Ligue démocratique du Kosovo (LDK), ont remporté respectivement 21% et près de 18% des suffrages. Depuis les élections de février 2025, le Parlement est dans l'impasse. Arrivé alors également en tête, le VV n'avait pas réussi à bâtir une majorité pour former le gouvernement. Après des mois de tergiversations, le pays s'était résolu à convoquer des élections anticipées en décembre. Le nouveau résultat avait permis à Albin Kurti de former un cabinet. Mais le Parlement avait cette fois buté sur l'élection du ou de la présidente du pays, faute de compromis entre les partis, et il a de nouveau été dissous en avril.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a qualifié d'«énorme risque» la tenue d'élections pendant la guerre, répondant aux appels de son ex-ministre Mikhaïlo Fedorov. Il souligne l'impossibilité logistique et le danger de division nationale sous la loi martiale.
Mohsen Rezaï, haut responsable iranien, a menacé de cibler les intérêts économiques et pétroliers des pays participant aux sanctions américaines contre l'Iran, qualifiant les actions de Washington de « terrorisme économique ».

Le premier ministre canadien Mark Carney a annoncé des mesures de rétorsion contre les États-Unis après l'échec des négociations commerciales et l'entrée en vigueur de nouvelles taxes américaines sur les importations canadiennes.
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Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane entame une visite officielle à Paris pour renforcer les liens franco-saoudiens. Ce rapprochement, autrefois controversé après l'affaire Khashoggi, est désormais dicté par des impératifs énergétiques et diplomatiques.

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