
Le dispositif gouvernemental destiné aux ménages modestes a franchi un nouveau cap, deux semaines après son lancement.
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Le dispositif de leasing social permet aux ménages modestes de disposer d'une voiture électrique neuve via un loyer modéré et un soutien financier de l'État.
La troisième vague de «leasing social» de véhicules électriques, dispositif qui vise à permettre à des ménages modestes de disposer d'une voiture électrique neuve moyennant un loyer modéré, a dépassé les «30.000 commandes», a fait savoir jeudi le ministère de l'Énergie.
Ce dispositif lancé le 16 juillet avait réuni déjà 20.000 commandes au bout de deux semaines et concerne 50.000 voitures au total. Il permet aussi de doper le marché automobile français, les ventes de voitures électriques représentant 38% du marché automobile en août.
Dans ce dispositif de soutien à la location de longue durée (au moins trois ans), avec ou sans obligation d'achat, les aides publiques dispensent de l'apport initial, en compensant la première mensualité, qui atteint généralement plusieurs milliers d'euros. L'État finance cette année chaque location d'un véhicule non-européen à hauteur de 6500 euros maximum (contre 7.000 euros l'an dernier) et a renforcé son aide pour les voitures, batteries et moteurs fabriqués en Europe, à 9500 euros.
En pratique, cette aide financière à la location d'une voiture électrique cible les ménages ayant un revenu fiscal de référence par part inférieur ou égal à 16.880 euros par an et les «gros rouleurs» utilisant leur voiture personnelle pour des trajets professionnels, soit parce qu'ils travaillent à plus de 10 kilomètres de chez eux, soit parce qu'ils effectuent chaque année plus de 8.000 kilomètres pour le travail. Ce dispositif, déjà mis en place en 2024 et 2025, à hauteur de 50.000 voitures à chaque fois, avait compté largement dans la progression des voitures électriques en France.
La ministre déléguée à l'Énergie, Maud Bregeon, a annoncé la prolongation des aides aux carburants pour les agriculteurs, pêcheurs et le BTP en septembre et octobre. Le dispositif pour les « grands rouleurs » est prolongé jusqu'au 30 septembre.

Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, exhorte les consommateurs français à accepter une inflation alimentaire modérée pour soutenir les agriculteurs, durement touchés par les conditions climatiques estivales et la répartition des marges dans la chaîne de valeur.

Le gouvernement rejette la proposition de nationalisation temporaire de l'usine Fibre Excellence à Saint-Gaudens formulée par Carole Delga. Le ministre de l'Industrie exprime son scepticisme sur le sauvetage du site, dont le sort sera tranché le 8 septembre.

L'aide exceptionnelle de 100 euros pour les grands rouleurs est prolongée d'un mois jusqu'au 30 septembre, tout comme les aides ciblées pour les pêcheurs, agriculteurs et le secteur du BTP face à la hausse des prix du carburant.
Le décret fixant les modalités de l'indemnité carburant de 50 euros pour trois millions de travailleurs modestes grands rouleurs a été publié au Journal officiel. Un second décret acte une aide pour les agriculteurs.

Le gouvernement français prolonge l'aide de 100 euros pour les «grands rouleurs» jusqu'au 30 septembre, ainsi que les aides au carburant pour les secteurs de la pêche, du BTP et de l'agriculture jusqu'au 31 octobre.