Lillian Smart, originaire de Ruston, a succombé à une infection par Naegleria fowleri après une baignade dans le lac Claiborne.
AI-generated summary
Naegleria fowleri est une amibe unicellulaire proliférant dans les eaux douces chaudes. Elle provoque une méningo-encéphalite amibienne primitive mortelle dans 97 % des cas.
Elle venait tout juste de souffler ses huit bougies. Lillian Smart, une fillette originaire de Ruston, dans le nord de la Louisiane, est morte samedi 22 août dans un hôpital de la région de Shreveport.
Les faits se sont déroulés le lendemain de son anniversaire, des suites d’une infection à Naegleria fowleri, cette amibe unicellulaire surnommée « mangeuse de cerveau » en raison de la gravité des lésions qu’elle provoque. C’est ce qu’ont annoncé ses parents dans un message publié sur Facebook, relayé par plusieurs médias américains, dont la chaîne locale KNOE 8 News.
« Cette nuit, Lillian a quitté nos bras pour ceux de Jésus », ont écrit Daniel et Rebecca Smart, les parents de la fille, dimanche matin. « Les lésions à son cerveau étaient trop sévères pour que son petit corps puisse s’en remettre. Tout le monde a fait tout son possible pour la garder parmi nous. Nous sommes anéantis et ne savons honnêtement pas quoi faire maintenant. »
L’amibe s’introduit par le nez et peut remonter jusqu’au cerveau
Selon le département de la Santé de Louisiane (LDH), qui avait émis une alerte dès le 19 août, la fillette aurait été contaminée en nageant dans le lac Claiborne, un plan d’eau douce très fréquenté en cette période de forte chaleur. L’infection survient lorsque de l’eau contenant l’amibe pénètre par le nez et remonte jusqu’au cerveau ; elle ne peut ni être contractée en avalant de l’eau, ni se transmettre d’une personne à une autre, précise l’organisme sanitaire.
Naegleria fowleri prolifère dans les eaux douces chaudes tels que les lacs, rivières, canaux ou étangs, dès lors que leur température dépasse les 25 degrés, un seuil régulièrement atteint dans le sud des États-Unis en été. Une fois l’infection déclarée, elle entraîne une méningo-encéphalite amibienne primitive, qui se manifeste par des maux de tête violents, des convulsions, des hallucinations, puis un coma pouvant conduire au décès en l’espace de deux semaines et demie.
Seulement quatre autres cas recensés dans l’État en un siècle
Le LDH recense environ 180 cas confirmés aux États-Unis entre 1937 et 2025, dont seulement trois en Louisiane avant celui de Lillian Smart. Le taux de mortalité de l’infection avoisine les 97 %. Selon le site d’information Louisiana Illuminator, il s’agirait du cinquième décès attribué à cette amibe dans l’État depuis 2011. Le précédent cas recensé en Louisiane remontait à 2013, lorsqu’un garçon de 4 ans, exposé en jouant sur un toboggan aquatique domestique, avait succombé à la même infection.
Malgré la gravité de la maladie, les autorités sanitaires rappellent que le risque reste extrêmement faible et qu’il n’est pas nécessaire de renoncer aux activités nautiques. Le LDH recommande toutefois d’éviter de faire pénétrer de l’eau douce dans le nez lors de la baignade et conseille, en cas de contact accidentel, de se rincer les sinus à l’eau propre ou distillée.
À Ruston, où Lilian était connue pour sa joie de vivre, plusieurs commerces avaient organisé une collecte à l’occasion de son anniversaire, quelques jours avant son hospitalisation. La communauté locale se dit aujourd’hui sous le choc.
Sur TikTok, l'autodiagnostic du trouble de la personnalité borderline se multiplie chez les jeunes. Psychologues et experts alertent sur les risques de confusion clinique, soulignant que seule une consultation médicale permet un diagnostic fiable et un soin adapté.

Marina Ferrari, ministre des Sports, a annoncé un bilan de 301 décès par noyade en France depuis le 19 juin, soit une augmentation de 14 % par rapport à 2025. Les causes principales incluent les imprudences dans les bassins privés et la surestimation des capacités physiques.
Les autorités françaises ont ordonné le retrait de 40.000 préservatifs non conformes vendus en ligne et en pharmacie. La ministre de la Santé Stéphanie Rist invite les utilisateurs à effectuer des tests de dépistage des IST et de grossesse par mesure de précaution.

La DGCCRF a alerté sur le rappel d'environ 40 000 préservatifs défectueux vendus en ligne et en pharmacie. Ces produits présentent des risques de rupture ou de perforations, pouvant entraîner des grossesses non désirées ou des infections sexuellement transmissibles.
Les vagues de chaleur en Europe ont causé plus de 30.000 décès excédentaires depuis fin mai, selon EuroMomo. L'Allemagne, la France et l'Espagne enregistrent les bilans les plus lourds, touchant particulièrement les personnes âgées de 75 ans et plus.
La DGCCRF et le ministère de la Santé alertent sur la vente de 40.000 préservatifs non conformes en France. Sans marquage CE ou présentant des risques de perforation, ils font courir des risques d'IST et de grossesses non désirées.