« Quitter l’Allemagne ? Je ne connais pratiquement personne qui n’y ait pas réfléchi »
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Diana Gronert, juriste vivant en Allemagne, exprime ses velléités de départ face à la montée des extrêmes politiques et l'insécurité ressentie, faisant écho au parcours de ses parents réfugiés.
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Why It Matters
Montée électorale de Die Linke à Berlin et de l'AfD dans plusieurs régions allemandes.
«Quitter l’Allemagne ? Je ne connais pratiquement personne qui n’y ait pas réfléchi.» Diana Gronert, mariée et mère de deux enfants, est née en 1977 à Riga, en Lettonie.
Lorsqu’elle avait deux ans, ses parents ont émigré dans la capitale fédérale allemande, où ils vivent toujours aujourd’hui. Diana Gronert aussi. Mais son fils cadet a déjà quitté l’Allemagne et son aîné envisage de s’installer dans quelques années aux États-Unis ou en Israël.
La juriste «serait déjà partie depuis longtemps» si des impératifs professionnels et familiaux ne les avaient pas retenus, elle et son époux. Mais la victoire électorale remportée par le parti de gauche radicale Die Linke à Berlin, qui vient s’ajouter à celles du parti d’extrême droite AfD en Saxe-Anhalt et dans le Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, ravive son sentiment d’insécurité.
«J’en parle souvent avec ma mère. Elle trouve ça fou : à l’époque, elle et mon père ont fui les socialistes et les antisémites, et aujourd’hui, ils y sont à…
Open Questions
- Quels sont les projets de départ concrets de Diana Gronert ?





