
Face aux épisodes de sécheresse et aux restrictions, de plus en plus de particuliers s'équipent de récupérateurs d'eau de pluie, soutenus par des aides locales.
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La multiplication des épisodes de canicule et les restrictions d'eau poussent les particuliers à chercher des alternatives à l'eau potable pour l'arrosage.
Dans beaucoup de jardins, le récupérateur d'eau trône désormais à l'arrière de la maison ou d'un cabanon. "Là, il n'est pas tellement mis en valeur parce qu'il est dans un coin avec des palettes et tout ça", sourit Marie-Cécile Wetzel. Elle s'occupe de ce jardin partagé du 13e arrondissement de Paris. Ce jour-là, il pleuviote. Elle fait quand même la démonstration.
La cuve de 1 000 litres est à moitié pleine, même après l'été. Elle est dans ce jardin depuis près de dix ans. De quoi arroser les plantes, même quand l'eau de la ville est coupée. Marie-Cécile envisage d'installer un deuxième récupérateur d'eau. "Ça veut dire consommer plus d'eau de pluie plutôt que de l'eau de la ville. C'est l'eau de la ville qu'on a. En plus, il n'y a pas de gouttières là, et quand il pleut, c'est quasiment boueux. Donc ça permettrait d'assainir le sol", estime-t-elle.
Les premières pluies sont justement propices aux ventes de récupérateurs d'eau. Geoffroy Philipon, vendeur et installateur chez Aquacollect, en a récemment distribué près de Nancy. "Les 200 récupérateurs qu'on a proposés aux habitants sont partis en deux jours seulement sur le mois qui était proposé, raconte-t-il. Chaque année, on bat des records. En plus, cette année, il y a eu la partie incendie, où la récupération d'eau de pluie pour les pompiers peut faciliter le travail parce qu'au lieu de venir d'un seul endroit, tout le monde pourrait être une source d'eau."
Et ce n'est pas qu'une question de saison. La crise hydrique, aggravée par l'été caniculaire, motive les particuliers à stocker l'eau de pluie. Beaucoup de collectivités proposent donc des subventions ou des tarifs préférentiels pour les particuliers qui veulent s'équiper. C'est le cas dans l'agglomération Grand Paris Seine et Oise. Sa présidente, Cécile Zammit-Popescu, a voulu encourager une solution économique et écologique : "Pour nous, c'était vraiment l'idée de pouvoir économiser l'eau et de ne pas dépenser de l'eau potable pour faire de l'arrosage. Si on arrive à ce chiffre de 450 à 600 foyers, on est sur des économies de 15 000 à 20 000 mètres cubes d'eau potable par an", explique-t-elle.
L'équivalent de huit piscines olympiques : un volume loin d'être négligeable dans une zone touchée par les restrictions d'eau.
Météo-France has placed the Pyrénées-Orientales department on orange vigilance for rain and flooding from Sunday 6 a.m., while Hérault is downgraded to yellow vigilance after having been in orange on Saturday morning. Gard and Hérault were in red on Wednesday due to violent storms.

The Aude department will be placed on orange alert for rain-flooding on Sunday October 4 from 6 a.m., according to Météo-France. Hérault, previously on orange alert, has been downgraded to yellow. Total rainfall of 80 to 180 mm is expected in eastern Aude and Hérault.

Faced with record drought worsened by climate change, specialists are studying the role of the beaver in retaining water thanks to its natural dams, making it possible to replenish wetlands, nourish groundwater and reduce the risk of flooding downstream, as observed in Ardèche and Drôme since 2023.

The Hérault department was placed on red alert for rain-flooding on September 30. Montpellier suffered rapid floods, the shutdown of public transport and the closure of schools, with accumulations reaching 340 mm in 48 hours.

Faced with drought, experts in Ardèche and Drôme are taking inspiration from natural beaver dams to slow down rivers, recharge groundwater and prevent flooding downstream.

The Council of State validated the traditional hunting of the skylark in Les Pantes for 2025-2026, deeming the selective method and the quotas acceptable, which provoked the indignation of the LPO and the satisfaction of the hunters.