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Le retour du loup dans les Alpes a conduit à une augmentation du déploiement de chiens de protection, notamment des Patous, pour garder les troupeaux. Avec 7 000 chiens déployés sur l'arc alpin, soit deux fois plus qu'en 2020, et une fréquentation touristique en hausse, les interactions entre randonneurs et ces chiens deviennent plus fréquentes et parfois conflictuelles.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Le quotidien de Baptiste Ellmenreich, traileur professionnel, est de ses journées sur les sentiers de montagne. L'an dernier, le Savoyard a vu l'un de ses entraînements tourner au cauchemar. "Je partais m'entraîner en septembre dernier, lors d'une journée un peu pluvieuse, dans le brouillard. Au bout de deux heures, en passant dans un alpage, j'ai commencé à entendre les chiens aboyer", raconte-t-il. Après plusieurs minutes à l'arrêt, les chiens se calment, mais un geste brusque - une glissade dans la pente -, déclenche une série d'attaques. "Ça dure une ou deux minutes. C'est allé assez vite, mais moi, j'ai trouvé le temps long", se souvient encore Baptiste, qui détaille ses cicatrices : "Donc là, on a pas mal de différents crocs, un peu devant, au genou aussi." Dans les Alpes, les accrocs entre randonneurs et chiens de protection se multiplient, passant de quelques cas en 2020, à près d'une centaine d'attaques recensées l'an dernier.
Théo Cerdan élève 70 bêtes. Avec le retour du loup, les Patous deviennent indispensables pour protéger les troupeaux. "Sa présence à elle, elle me permet de me dire : 'Je peux laisser les brebis là-dedans.' La chienne, elle remplace peut-être ce que moi, j'aurais dû faire à sa place comme surveillance et comme gardiennage", explique l'éleveur. Au total, on dénombre 7 000 chiens de protection déployés rien que sur l'arc Alpin, c'est deux fois plus qu'en 2020. Et avec la fréquentation touristique qui augmente, la cohabitation devient difficile.
Garder son sang-froid, la clé pour une rencontre apaisée
Une association, avec l'aide de 150 bénévoles, tente d'apaiser les tensions. "On voit bien qu'il y a des gens qui ont été attaqués et qui sont confinés à l'hôpital", reconnaît un coureur interpellé sur la question. Au contact des randonneurs, Maël Guyon, chef du programme "Entre chien et loup" chez WWF, distille les bons gestes à adopter. "Il faut leur parler comme si vous parliez à un petit chien. Ça marche très bien. Il y a deux intérêts : rassurer le chien, avec une voix apaisée, et vous rassurer, vous", conseille-t-il. Ne pas regarder le chien dans les yeux, poser ses bâtons de marche et se laisser renifler, ou contourner l'alpage quand c'est possible, est également recommandé. Mais aussi : "On peut essayer de bailler. Bailler, c'est un signal d'apaisement chez les chiens, et ça peut fonctionner", indique encore Maël.
Pour des randonneurs, il y a la théorie et la pratique. "J'imagine un chien me déboulant dessus et essayer de mettre en place ce qui est dit. Je pense qu'il faut une certaine maîtrise", pointe l'une d'eux.
Garder son sang-froid est souvent la clé pour des rencontres apaisées. L'immense majorité des accidents surviennent après un geste brusque ou violent à l'encontre du chien.

France recorded a new national heat record for the month of September with 40.3°C in Lavaur (Tarn). This heatwave episode, mainly affecting the south of the country, follows the hottest summer ever measured by Météo-France.
A national heat record for the month of September was set in Lavaur with 40.3°C. This heatwave, mainly affecting the south of France, takes place in a summer marked by exceptional temperatures and persistent drought.
Météo-France is keeping six departments in the south-east on orange heatwave alert this Monday, with peaks forecast at 39°C. A very clear drop in temperatures is expected on Wednesday thanks to a rain-storm disturbance.

Météo-France maintains six departments on heatwave orange vigilance until Tuesday morning at 6 a.m., with temperatures reaching up to 39°C in the South-East and records broken in several cities on Sunday.

Climate change threatens the 64 French AOP cheese appellations. Breeders, like Emmanuel Chessel near Évian-les-Bains, are struggling to meet strict specifications due to drought and a lack of fodder for their herds.

A vegetation fire in the Pas d'Ourtasse sector, in the Aspe valley, burned 105 hectares. Despite overnight stabilization, the fire remains active and complex to fight due to the steep terrain. Air assets are mobilized.