
Le président de la République s'est rendu au lycée Chaptal de Mende pour marquer cette mesure phare de la rentrée scolaire 2024.
AI-generated summary
La rentrée scolaire 2024 est marquée par l'interdiction du téléphone portable dans les lycées, visant à améliorer l'attention des élèves.
Le président se trouve à Mende en compagnie du ministre de l'Education nationale, qui a dénoncé une "forme d'addiction" aux écrans, tout en reconnaissant que la mesure sera "un peu difficile à respecter au début".
Emmanuel Macron se trouve actuellement au lycée Chaptal de Mende (Lozère), mardi 1er septembre, pour défendre l'interdiction du téléphone portable, une des nouveautés de cette rentrée scolaire. Les téléphones portables et les réseaux sociaux "enlèvent l'attention des élèves", a argué le chef de l'Etat devant les élèves de cet établissement.
Plus de 11,6 millions d'écoliers, collégiens et lycéens ont franchi le perron de leur établissement. Une importante cyberattaque a visé l'Education nationale, entraînant des perturbations dans les académies de Toulouse et de Nantes.
Parmi les autres nouveautés, des questions sur les violences sexistes et sexuelles seront ajoutées au questionnaire annuel sur le harcèlement scolaire. Le ministre Edouard Geffray a prévenu que les résultats risquent d'être sismiques.
Le président a précisé : "On n'a pas dit vous n'avez pas le droit d'avoir un téléphone au lycée. On dit juste dans l'enceinte du lycée, comme on l'a fait dans l'enceinte du collège, ce n'est pas bon d'avoir son téléphone. D'abord ce n'est pas compatible avec être attentif en cours et on ne sociabilise pas de la même manière."
Au lycée polyvalent Georges-Frêche à Montpellier, la proviseure Catherine Reboul a inscrit cette mesure dès fin juin dans son règlement intérieur. Les lycéens ont le droit de sortir le smartphone dans la cour de récré, mais plus du tout à l'intérieur des bâtiments.

Emmanuel Macron a effectué sa dernière rentrée scolaire à Mende, en Lozère. Le président y a défendu l'interdiction des téléphones portables dans les lycées, une mesure visant à améliorer l'attention des élèves, tout en abordant les enjeux de la rentrée 2026.

Gabriel Attal, candidat Renaissance, promet une revalorisation salariale des enseignants allant jusqu'à 500 euros net par mois. Ce projet, présenté à Issy-les-Moulineaux, serait financé par des coupes dans les dépenses sociales.

Le Rassemblement national prévoit de sanctionner le port du voile islamique par une amende via un référendum en cas d'accession au pouvoir. Le gouvernement conteste la constitutionnalité et l'applicabilité d'une telle mesure, prônant une approche globale des signes religieux.

Le député RN Jean-Philippe Tanguy propose de sanctionner le port du voile dans l'espace public. Cette mesure, jugée contraire à la liberté de religion et à la Constitution par des experts, soulève des doutes sur sa faisabilité juridique et sa constitutionnalité.

Les prisons françaises atteignent un nouveau record avec 89 668 détenus au 1er août, soit une densité globale de 141,6%. Malgré les plans de construction, la surpopulation s'aggrave, avec près de 8 000 matelas au sol, suscitant des critiques sur l'efficacité des mesures.
Bruno Retailleau (LR) qualifie de «démagogie» la proposition du RN d'interdire le voile islamique dans l'espace public via un référendum. Il juge cette mesure juridiquement inapplicable et préfère des restrictions ciblées, notamment dans le sport et à l'école.